Grève dans le second degré : appel commun pour le 20 novembre 2008

Le 5 novembre, la  réunion des organisations syndicales enseignantes du second degré a conclu à la nécessité d’un appel à la grève le jeudi 20 novembre dans le second degré.
Elle a abouti à la rédaction d’un texte d’appel portant sur l’ensemble des problèmes qui se posent aujourd’hui dans le second degré : budget, conditions de travail, précarité, revalorisation des personnels, respect du paritarisme, maintien de l’offre de formation, réforme du lycée...
Aujourd’hui, le SNES, le SNEP et le SNUEP se félicitent que ce texte ait recueilli un large accord de la plupart des organisations (SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, SE-UNSA, SNALC, UNSEN-CGT, CGC, SNETAA), pour appeler à la grève le 20 novembre dans le second degré sur la base suivante :

« Alors que la rentrée 2008 s’est déroulée dans des conditions matérielles très difficiles pour l’ensemble des établissements du 2nd degré, le projet de budget 2009 ne peut que renforcer l’inquiétude des personnels. Les collèges, pourtant en augmentation démographique subiront les plus fortes suppressions d’emplois. Les lycées et les lycées professionnels ne seront pas épargnés. De surcroît, les diminutions programmées du nombre de places aux concours de recrutement et des moyens de remplacement annoncent un recours massif à la précarité.

Alors que le parlement délibère sur la loi de finances 2009,  les organisations syndicales dénoncent des perspectives budgétaires qui vont nuire gravement et durablement aux élèves et aux enseignants. Le gouvernement entend mener une politique pilotée et contrainte par un budget en régression et une logique de réduction de l’offre de formation, en particulier dans la voie professionnelle.

A la dégradation constante et programmée des moyens d’enseignement et des conditions de travail, s'ajoutent des attaques répétées contre le paritarisme  et le droit syndical. La politique du fait accompli et la marche forcée ne peuvent tenir lieu de méthode de dialogue social.

C’est parce qu’elles font du développement du système éducatif un enjeu fondamental pour l’avenir du pays et des jeunes que les organisations soussignées appellent à la grève dans les collèges, lycées et lycées professionnels le jeudi 20 novembre pour :

  • Un budget 2009 à la hauteur des exigences, ce qui nécessite notamment de revenir sur les suppressions de postes prévues ;

  • Une rénovation du système éducatif avec comme axe principal la réussite et l’élévation de la qualification de tous les jeunes, ce qui va de pair avec l’amélioration des conditions de travail des élèves et des personnels ;

  • Le maintien et le développement du paritarisme et des droits syndicaux ;

  • Un véritable dialogue social sur les questions éducatives, ce qui nécessite que toute réforme prenne en compte les propositions des personnels, des parents, des élèves et de leurs organisations représentatives ce qui exclut la précipitation dans laquelle le ministère entend actuellement travailler ;

  • La revalorisation de l’ensemble des personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation ;

  • Une réforme des lycées reconnaissant les apports disciplinaires, respectant les métiers, définissant des parcours cohérents dans les 3 voies de formation pour mener davantage de jeunes au Baccalauréat, examen national garantissant l’accès à l’Université. »

(SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, SE-UNSA, SNALC, UNSEN-CGT, CGC, SNETAA)

 

Mutations : main mise de l'administration

Le ministère vient de communiquer aux organisations syndicales le projet de note de service sur les mutations 2009. Si elles étaient entérinées, les dispositions nouvelles qu’il contient aboutiraient à soustraire de fait les mutations et affectations des personnels du second degré à tout contrôle et à tout examen contradictoire avec les élus du personnel dans les commissions paritaires. Ce projet ouvre la porte à des affectations discrétionnaires, à une individualisation des situations en dehors de toute transparence et sans garantie de règles communes et équitables, notamment avec :

  • des barèmes totalement indicatifs ;
     
  • la généralisation du profilage des postes attribués « hors barème » ;
     
  • la fin d’un mouvement commun à tous en traitant « à part » les affectations des néo-titulaires, les rapprochements de conjoints… et toute situation individuelle qui serait jugée particulière par les recteurs, y compris en dehors des commissions paritaires.

    C’est donc la porte ouverte au fait du prince, à tous les passe-droits et clientélismes.

    Au printemps dernier, nous avons réussi, ensemble, à imposer à la fonction publique le retrait d’un texte gouvernemental qui visait à supprimer définitivement tout rôle aux CAP en matière de mutation. Aujourd’hui, face à cette nouvelle tentative, nous exigeons un mouvement fondé sur des règles et des barèmes
    prenant en compte la diversité des situations de manière équilibrée,
    garantissant la transparence et l’égalité de traitement pour tous les collègues,
    permettant aux élus du personnel d’exercer un véritable contrôle sur les décisions de l’administration.

     

     

    Compte rendu de la réunion du mardi 21/10/2008 au rectorat,

    Groupe de travail sur les Mutations 2009

    Toutes disciplines confondues.

     

     

    1- Bilan mutation 2008

    En moyenne 20% de collègues ont eu une mutation. (Toutes  disciplines confondues)

    Il y a eu 63 mesures de cartes scolaires dans l’académie.

    Les postes à profil : au départ il y en avait 67 à pourvoir mais il n’y en a eu 56 au mouvement.

    Sur ces 56 postes 44 ont été pourvus de manière définitive et 12 pourvus à titre provisoire.

     

    2- Barèmes 2009

    La position de l’administration est la suivante par rapport au projet de mutation 2009
    Volonté de rupture de la part du rectorat : il s’agit de reprendre en main la  "communication", l’employeur doit être plus présent auprès des professeurs, plus disponible. Le rectorat ne doit plus être une "boîte  noire", opaque dixit Mr JEAN Pierre secrétaire général du recteur !

    La communication sera organisée de la manière suivante :

    -         renseignements téléphoniques

    -         réunions d’informations sur le mouvement (informations générales)

    -         conseil personnalisé auprès des personnels quant au projet de mutations

    -         plaquette sur le mouvement

    -         adresse mail

    Ces actions sont réalisées aujourd’hui par les syndicats et dont l'administration souhaite en prendre le contrôle.

    Quant au contenu de la communication il s’agira de donner l’information du projet de mutation au collègue !

    De ce fait l’attitude de l’administration sera la suivante :

    -         Plus attentif aux situations individuelles (augmentation des vœux prioritaires ou vœu 0)

    -         Le barème joue toujours son rôle mais pour 90% des cas et 10% de collègues affectés hors barème

    -         Le rectorat se chargera de communiquer le « projet du mouvement à chaque collègue » sachant que ce projet n’est pas définitif. La mise en œuvre ne semble pas simple.

    -         Les FPM se dérouleront mais avec des outils plus pointus et performants

    -         L’administration souhaite la « reconquête » du mois de juin et se pose la question de la faisabilité des réunions pour les FPM et la réunion en juillet pour les TZR

    -         Affectation des T1 et des T2  (stagiaires) en septembre directement ?

    -         Poursuite du mouvement des postes à profil

     

    Dans le cadre de du mouvement intra-académique, l’administration souhaite modifier le moins possible le barème intra qu’elle propose ! (le même que celui de 2008).

    Pour les stagiaires 2009 entrant, plus possibilité d’utiliser le joker de 50 points car l’administration fera une gestion individualisée des demandes.

    Concernant l’affectation des stagiaires ils ne devront pas être affectés sur des postes difficiles à moins qu’ils ne le demandent ! Pas de Néo titulaires non volontaires en zone difficile(APV).

    Ceci  pose la question des personnels qui devront assurer les missions dans ces établissements ! Seront-ce les contractuels ou les vacataires ? Se pose également le problème de la mutation des collègues qui sont dans ces endroits difficiles et qui ne pourront pas muter par manque de possibilités !!!

     

    3- Les TZR

    Concernant les zones de remplacement il y a trop de TZR non occupés en zone centre alsace 67 et 68. L’administration souhaite affecter prioritairement les collègues sur des postes en établissement et elle se donne le droit de faire des mesures de cartes scolaires sur les zones concernant des TZR pour les affecter dans une autre zone ou en  établissement.

    Ce qui fait que pour les mutations à l’intra-académique le barème de stabilisation sera de 100 points à partir du vœu commune et groupement de commune et plus rien après.

    Le remplacement dans l’académie de Strasbourg est efficace mais pas efficient ! Il y aurait trop de TZR dans certaines disciplines (le rectorat se base sur le % de personnel affecté au remplacement, en EPS environ 6% alors que la moyenne doit être de 5% !!!)

     

    4- Vœu déclencheur : rapprochement de domicile

    Dans le projet de mutation le vœu déclencheur (pour les points de rapprochement de domicile)  sera le vœu de commune de résidence personnelle quel que soit la position du vœu).

     

    5- Postes à profil

    Le mouvement des postes à profil se fait par un traitement séparé. Il dépend d’une circulaire particulière avec appel à candidature.

    Le poste à profil doit d’abord être débattu au Conseil d’Administration de l’établissement concerné, être approuvé avec un passage obligé en CTPD et CTPA.

    La création de ce poste particulier doit apparaître dans le projet de circulaire académique.

     

    6- Remarques sur les effectifs concernant la rentrée 2008

                - Dans le secondaire :   - 1100 élèves

                - Dans le primaire     :   - 2500 élèves

    Chiffres recensé par la Base Elèves Académiques.

    De ce fait la rentrée 2009 verra de nombreuses suppressions de postes surtout dans le primaire,

    Dixit Mr JEAN Pierre

     

    En conclusion :

    Toutes les organisations syndicales, avec en tête la FSU ont protesté vigoureusement à propos des nouvelles modalités pour le mouvement intra 2009 : multiplication des postes à profil, injustices flagrantes avec le fameux vœu 0, (dont on a eu un aperçu il y a quelques années en EPS), mutations forcées par les mesures de carte scolaire, et surtout, communication des résultats avant la CAPA.

    Nous, responsables syndicaux, nous savons qu'il y a de nombreuses erreurs après que le logiciel ait tourné. Nous demandons à l'administration de les corriger et donc il y a toujours un certain nombre de résultats qui sont rectifiés en cascade, bien entendu dans le souci d'améliorer les résultats (remontée dans l'ordre des vœux) et aussi de faire respecter les règles dans la transparence.

     

  • Tous dans l'action

    En GREVE le 7 octobre 2008, en MANIF nationale unitaire le 19 oct 2008!

     

    A partir de la mobilisation que nous avons développée depuis la rentrée (actions de pré rentrée, 11 sept., jeudis de l'éducation, nuit des IUFM, états généraux de la formation) qui ont permis de mettre les questions du service public d'éducation sur le devant de la scène, avec des formes d'action diversifiées, le conseil national du SNEP, élargi aux secrétaires départementaux, a décidé de passer à un niveau supérieur de lutte.

    Les éléments budgétaires 2009 avec les suppressions massives de postes à l'EN, un budget de misère à la JS, les annonces sur les lycées, la formation des maîtres, sur l'avenir du service public du sport.ne font que renforcer la nécessité de l'action syndicale. De plus, la crise économique et financière qui se développe confirme les analyses que fait le SNEP depuis des mois sur les dégâts causés par les choix politiques et sociaux réalisés par les gouvernements libéraux, dont le nôtre.

    C'est en passant par de nouvelles étapes d'actions communes que nous construirons le « Tous ensemble » auquel nous sommes nombreux à aspirer.

    Personne ne défendra l'EPS et ses personnels à notre place, mais nous ne gagnerons pas seuls contre cette politique et ses conséquences désastreuses :

     

    Mardi 7 octobre, tous en grève dans l'éducation à l'appel du SNEP, du SNES, du SNUEP, de sections départementales SNUIPP et FSU, de l'UNSEN CGT,

    -          pour l'amélioration des conditions de travail des personnels et d'études des élèves

    -          pour la révision profonde des choix budgétaires

    -          pour des réformes permettant d'améliorer la réussite des jeunes

    D'autres secteurs seront en grève ce jour [appel de la CGT Fonction publique, du SNUCLIAS FSU (f.p.territoriale), .] dans le cadre de la journée internationale d'action syndicale organisée par la CSI (Confédération Syndicale Internationale) pour l'emploi, les salaires, la protection sociale, les conditions de travail et les services publics.

    En France la FSU, la CGT, la CFDT, Solidaires, l'UNSA et la CFE CGC appellent à des mobilisations d'ampleur dans tout le pays.

     

    Dimanche 19 octobre, tous en manifestation nationale unitaire à Paris, 

    à l'appel de 21 organisations : fédérations de l'Education, parents FCPE, organisations de lycéens et étudiants, mouvements pédagogiques et associations périscolaires, et déjà soutenu par 14 autres organisations, pour l'avenir du service public d'éducation et contre les 13500 nouvelles suppressions de postes programmées pour 2009.

    Signez massivement l'appel, inscrivez-vous pour venir à la manifestation, participez à la souscription. (Cliquez sur ce lien : http://www.uneecole-votreavenir.org/)

    Nous devons être des dizaines de milliers de manifestants à Paris pour dire « L'école est notre avenir : il ne doit pas se décider sans nous ! »

     

    Enseignants d'EPS, professeurs de sport,  avec le SNEP prenez toute votre place dans ces nouvelles étapes de luttes !

     Le secrétariat national du SNEP

    Manifestation du 10 juin 2008

    CGT – FSU - Solidaires

    L’heure est plus que jamais à la mobilisation

    Alors que se développe depuis plusieurs mois une contestation importante de la politique éducative du gouvernement Fillon-Darcos, le discours du Président confirme qu’il est urgent de poursuivre dans la voie de la régression.

    Il esquive les revendications portées par les personnels, les lycéens et les parents, et reste silencieux sur les milliers de suppressions de postes dans le service public d'éducation.

    La FSU dénonce une transformation en profondeur du système éducatif piloté par une évaluation visant essentiellement la réduction des coûts. Après l'enseignement supérieur et la recherche (loi LRU, démantèlement des organismes de recherche), la réforme de l'école primaire (nouveaux programmes, suppression du samedi matin,...), la restructuration des collèges, la réforme du lycée, et la remise en cause de la formation des enseignants (IUFM) s'inscrivent dans la même logique comptable au détriment des missions d’égalité du Service Public.

    La FSU appelle à participer massivement à la grève du 10 juin et à poursuivre la mobilisation dans l'Education. 

    Mardi 10 juin 2008

    Grève  et Manifestations

    dans toute la fonction publique 

    A Strasbourg :

    - à partir de 11 h 30 : Rassemblement Place Broglie 

    A Mulhouse :

    - à 10 h : Distribution et signature à la Gare,

    de la pétition « le service public est notre richesse »

    - à  partir de 14 h : Délégation intersyndicale, Place de la Réunion

    (entrevue avec J.M Bockel demandée)

    -        à  17 h : Rassemblement

                 et manifestation 17h30 Place de la Bourse (Mulhouse) 

     De plus, le mouvement massif de grève et de manifestations du 15 mai n'a reçu aucune réponse si ce n'est l'annonce d'une inacceptable remise en cause du droit de grève dans l'éducation et dans la Fonction publique.

    Le projet de loi « relatif à la mobilité et aux parcours professionnels » est en cours d’examen et doit passer à l'Assemblée Nationale à partir du 11 juin. S’y retrouvent toutes les mesures dont les organisations syndicales ont unanimement demandé le retrait, dispositions lourdes de conséquences pour les personnels, leur statut  et le service public. Il en est ainsi notamment de l’extension du recours aux non titulaires, de leur gestion par les agences d’intérim, de la création de la position dite « de réorientation professionnelle » véritable antichambre pour de nombreux licenciements, du temps incomplet avec multi-employeurs…

    L’heure est plus que jamais à la mobilisation….Montrons  encore à ce gouvernement arrogant que nous ne le laisserons pas faire.

    Voici les conclusions de la réunion de préparation de la manifestation du 15 mai 2008

    Départ : 10h00
    (représentants  à 9h45)  Place de la bourse
    Trajet :
    Place de la Bourse
    Rue de la 1ère armée
    Rue de la Division Leclerc
    Rue des Francs Bourgeois
    Rue du 22 novembre
    Rue du Vieux marché aux vins
    Rue de la Haute Montée
    Rue de la Mésange
    Place Broglie
    Arrivée :Place de la République

    Organisations présentes appelant à la manif :
    CGT  CFDT  FSU  CGC  CFTC FO SOLIDAIRES UNSA
    UNL absent mais excusé appelle également à la manif
    Banderole de tête unitaire Fonction Publique avec un représentant de chaque syndicat
    Pas de carré EDUC
    Pas de banderole unitaire Educ
    Tirage au sort avec les lycéens au milieu de la manif pour ne pas que l’on accuse les syndicats de l’Educ  de les récupérer
    Service d’ordre : chaque orga fournit 5 personnes ,
    Ordre (avec tirage au sort) :
    FSU
    CFE CGC
    CFTC
    CFDT
    UNL
    UNSA
    SOLIDAIRES
    CGT
    FO

    Communiqué de l’intersyndicale du second degré de l'académie de Strasbourg

    Les organisations syndicales du second degré SNEP-FSU, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNFOLC, SUD-Education, UNSEN-CGT, se sont réunies le 4 mars 2008.

    Elles font le constat qu’aucune réponse n’a été apportée à leur exigence de discussions sur la revalorisation du métier enseignant. Le ministre de l’Education Nationale n’a pris aucune distance vis à vis du rapport Pochard, porteur de dangers pour les statuts et les missions des enseignants. Elles considèrent que ce rapport ne peut en aucun cas être une base de discussion. De même, elles demandent au Recteur l'abandon des lettres de missions, qui remettent en cause la nature et l'exercice de notre profession.

    Dans le même temps l’insuffisance du budget 2008 aboutit à des suppressions massives de postes et de moyens pour la prochaine rentrée dans de très nombreux établissements (11 000 pour la rentrée 2008, 80 000 d’ici 2012) ; dans l'académie de Strasbourg, cela se traduira par la disparition de 216 postes, sous la forme de 111 suppressions et 105 transformations de postes en heures supplémentaires. Elle met en péril l’organisation des enseignements, dégradant les conditions de travail des personnels et des élèves, et porte atteinte à la qualité du service public d’enseignement. Ce constat s’inscrit dans un contexte très général d’attaque contre les salaires, les retraites et les statuts de tous les fonctionnaires.

    Enfin, les organisations syndicales rappellent leur attachement aux trois voies distinctes de formation, Générale, Technologique et Professionnelle, et leur refus de la généralisation des baccalauréats professionnels en trois ans que veut imposer le Ministère et qui conduirait en particulier à la disparition des sections de BEP. Déjà dans notre académie, une soixantaine de sections de BEP seront supprimées et remplacées par des sections de bac pro en 3 ans à la rentrée 2008.

    Dans l’immédiat elles soutiennent les actions d’établissement et locales qu’elles appellent à poursuivre et à développer avec un souci permanent d’initiatives unitaires, de contacts avec les parents, d’interventions publiques et auprès des élus, pendant la période de février et début mars.

    Elles appellent les personnels à participer massivement à la journée de grève et de manifestations du 18 mars et à se réunir pour débattre des suites afin de porter les revendications pour l’emploi public dans l’Education contre les suppressions des postes et le recours massif aux heures supplémentaires, pour une revalorisation du métier enseignant respectueuse des statuts, une consolidation des trois voies de formation en lycée (générale, technologique, professionnelle).

    Rassemblement le mardi 18 mars 2008 à 10 h 30 devant le Rectorat de Strasbourg, 6 rue de la Toussaint

     

    Une délégation demandera à être reçue par le Recteur

    Ce dernier nous donne 4 bonnes raisons de faire grève jeudi prochain.

    GREVE UNITAIRE : Mulhouse, Place de la Réunion 14h30
    Strasbourg, 10h30 place de la Bourse

    En effet, alors que nous voulons un service public répondant mieux aux besoins de toute la population, le Premier ministre répond par moins de services, moins de personnels, moins d'Etat.

    Alors que nous exigeons le maintien du pouvoir d'achat de tous et une refonte globale de la grille indiciaire, le gouvernement répond par des mesures "ciblées", les heures sup. et le mérite.

     Alors que nous voulons la qualité et l'efficacité des services publics et la fin de la précarité, le Président s'est engagé à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

    Enfin et concernant les retraites, alors que nous défendons pour tous les salariés un taux de 75% à 60 ans pour 37 annuités et demie, le Premier ministre, sans égard pour le processus inscrit dans la loi, vient d’annoncer l’allongement de la durée de cotisation à 41 annuités en 2012 pour obtenir une retraite au taux maximum.

    Et puis aussi : 172% d'augmentation, 15 milliards de "paquet fiscal", "travailler plus pour gagner ?", trouvez l'erreur....

    Communiqué des organisations syndicales

    de la Fonction publique

    FSU, CGT, FO, CFDT, UNSA, CFTC, Solidaires, CFE CGC

     Paris, le 21 novembre 2007

     

    20 novembre 2007 : un succès indéniable 

    Le gouvernement doit ouvrir de réelles négociations

     

    La journée de grève et de manifestations, à l’initiative des 8 organisations syndicales de la Fonction publique, a été d’une grande ampleur et un indéniable succès.

     

    Le gouvernement et les pouvoirs publics doivent entendre ce qui est notamment exigé :

     

    *      Pour le rattrapage des pertes de pouvoir d'achat (actifs et retraités) et l'ouverture immédiate de négociations salariales.

    *      Pour un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics.

    *      Pour préserver et améliorer le statut de la fonction publique et l'indépendance des personnels.

    *      Pour un service public de qualité et de proximité répondant encore mieux aux besoins de toute la population.

     

    Le gouvernement  ne doit pas tergiverser !

     

    NOUS EXIGEONS UNE REPONSE AVANT LE 30 NOVEMBRE 2007

     

    Les 8 organisations syndicales réitèrent leur exigence d’une négociation immédiate sur ces revendications : elles demandent en conséquence une première séance de négociation avant le 30 novembre.

    Si le gouvernement ne donne pas de réponse favorable, les 8 organisations syndicales décideront d’amplifier la mobilisation par une nouvelle action commune dès le début décembre 2007.

    Communiqué des organisations syndicales  de la Fonction publique (22 octobre 2007)
    Les fédérations de la Fonction publique, CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, SOLIDAIRES, CFTC, constatent que les deux revendications prioritaires, le pouvoir d’achat et l’emploi public, ne sont toujours pas prises en compte par le gouvernement.
    Face aux exigences d’augmentation de la valeur du point d’indice pour un réel maintien, du pouvoir d’achat pour tous, et de refonte globale de la grille indiciaire, sont évoquées par le gouvernement des « mesures concrètes et ciblées » sur une partie des agents de la Fonction publique.
    Face aux exigences d’un service public de qualité et de proximité, répondant encore mieux aux besoins de toute la population, basé sur des emplois publics statutaires, il est répondu par le Premier ministre : « Moins de services, moins de personnels, moins d’Etat », confirmé par la suppression de plus de 22 000 postes dans le projet de
    budget 2008.
    Devant le refus persistant du gouvernement de répondre aux exigences et face à ces reculs inacceptables pour les personnels et les usagers, nos organisations considèrent que l’heure est venue d’une riposte d’envergure pour obtenir satisfaction.
    Dans la continuité de leurs démarches, les organisations appellent tous les agents des trois versants de la Fonction publique (Etat, territoriaux, hospitaliers) à faire grève, à se rassembler et à manifester le 20 novembre 2007 (jour du vote du budget à l’Assemblée Nationale) dans toute la France, sur nos exigences en matière de salaires, d’emploi public, de défense duservice public, de ses missions et du statut de la Fonction Publique
    Paris, le 22 octobre 2007

    Rectangle à coins arrondis:  
Jeudi 18 octobre

     

    Première étape de mobilisation

    pour la défense de nos services publics,

    de nos retraites

    et de notre pouvoir d’achat 

      

    La FSU 68 et l’Union départementale CGT 68 appellent

    l’ensemble des salariés du privé et du public

    à s’engager dans cette première étape de mobilisation pour :

     -         la défense et l’amélioration des services publics ;

    -         la défense et l’amélioration de notre système de protection sociale 

    -         (sécurité sociale, retraites) ;

    -         la défense et l’amélioration des salaires ;

    -         une politique ambitieuse en matière d’emploi tant dans le service public

    que dans le secteur privé.

      Parce que nous refusons la régression sociale qui détruit l’intérêt général et sacrifie le monde de la création et du travail, nous vous appelons à participer aux deux initiatives prévues à Mulhouse

    le 18 octobre 

    è Assemblée Générale à partir de 11 h

    à la gare de Mulhouse (quai n°1),

    suivie d’un barbecue

    è Manifestation à 17 h,

    place de la Réunion, à Mulhouse

     

     

    Communiqué de presse: mercredi 17 octobre 2007

    Une réunion-débat est organisée par le collectif départemental contre les franchises médicales

    CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES
    POUR LA DÉFENSE DE LA SECURITE SOCIALE.
    POUR LA DÉFENSE DE LA SANTE PUBLIQUE
    POUR l’ACCES aux soins GRATUITS pour TOUS et un vrai DROIT à la SANTE

     
    MERCREDI 17 OCTOBRE 2007
    20h00
    Maison des Associations
    Place des Orphelins
    STRASBOURG
     
    Vous y êtes cordialement invité(e).

    Pour les organisations FSU, CGT, Solidaires, PRS, PCF, UNEF, ATTAC, UFAL, LCR, LDME, AIDES, LES VERTS, PCOF

    Jean-Michel VAILLANT
    Secrétaire Départemental FSU 67

    PS: il y aura distribution du tract joint en ville samedi 13 après-midi à partir de 14 heures. Merci aux volontaires

     

    Paris le 3 octobre 2007

     

    La FSU considère que la situation et la politique auxquelles les personnels sont confrontés nécessite d’amplifier la construction d’un mouvement unitaire au sein de l’Education et de la Fonction publique.

     

    Pour le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat et l’ouverture immédiate de négociations salariales.

    Pour un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics.

    Pour préserver et améliorer le statut de la fonction publique et l’indépendance des personnels ; pour la défense de nos retraites et du code des pensions.

    Pour un service public de qualité et de proximité répondant encore mieux aux besoins de toute la population.

     

    Dans cette construction elle considère que la journée du 18 octobre constitue une étape importante et elle appelle les personnels à s’engager dans l’action ce jour-là (grèves, manifestations, rassemblements…).

     

    Elle travaillera à concrétiser l’engagement des fédérations de fonctionnaires pour une action nationale unitaire en novembre ; elle proposera que cela se traduise par un appel à la grève.

     

    Rassemblement le vendredi 7 septembre 2007 place de l'Université à Strasbourg

    Lire le tract doc pdf

     

    Quelques questions et les réponses du SNEP sur des sujets d’actualité.

     

    Est-ce que le forfait de 3 heures pour l’animation de l’Association Sportive est rétabli ?

     

    Réponse : OUI. Les obligations réglementaires de service des enseignants d’EPS sont définies par le décret 50-583 du 25/05/50 dans sa rédaction antérieure à la promulgation du décret du 12/02/07 et telles qu’elles ont été précisées – en ce qui concerne la participation des personnels enseignants d’EPS à l’animation de l’association sportive - par les notes de service 84-309 du 7/8/84 et  87-379 du 1/12/87

     

    -          professeurs d’EPS et C.E d’EPS : 20 heures dont 3 heures forfaitaires pour l’animation de l’A.S pour l’animation de l’A.S

    -          agrégés d’EPS : 17 heures dont 3 heures forfaitaires pour l’animation de l’A.S

     

    L’animation du sport scolaire continue donc de s’exercer dans le cadre du forfait de 3 heures, inclus dans le service hebdomadaire de tous les enseignants d’EPS du second degré qu’ils soient titulaires d’un poste fixe ou qu’ils soient affectés à l’année (TZR en AFA), qu’ils exercent dans un ou plusieurs établissements, qu’ils assurent un service hebdomadaire à temps complet ou à temps partiel. Cette disposition doit, bien évidemment, s’appliquer aux professeurs d’EPS stagiaires (PLC2 ou en situation).

     

    Est-ce qu’un chef d’établissement ou un supérieur hiérarchique peut décider de diviser le forfait de 3 heures pour l’animation de l’Association Sportive ?

     

    Réponse : NON. « Les heures d’animation sont indivisibles ». Les initiatives prises par quelques chefs d’établissements ou suggérées par des supérieurs hiérarchiques et visant à n’attribuer qu’une ou deux heures pour l’animation de l’A.S à certains enseignants d’EPS dans leur service hebdomadaire (au motif de la suppression de forfait(s) voire … d’un service à temps partiel !) sont totalement contraires à la réglementation. Il convient d’ailleurs de souligner que le décret du 12/02/07 ne mentionnait pas cette possibilité.

     

    Est-ce qu’un chef d’établissement ou un supérieur hiérarchique peut interdire à un enseignant d’EPS d’avoir le forfait de 3 heurs d’AS dans son service ?

     

    Réponse : NON. « La possibilité d’accomplir, par dérogation au principe ainsi posé (le forfait de 3 heures pour l’animation de l’AS est compris dans le service hebdomadaire – ndlr), l’intégralité des horaires dus en heures d’enseignement ne peut être accordée par les chefs d’établissements qu’après examen de demandes présentées par les personnels intéressés, l’initiative de telle situation ne pouvant venir de l’administration »

     

    Est-ce qu’un chef d’établissement ou un supérieur hiérarchique peut imposer à un enseignant d’EPS d’assurer l’animation de l’AS en heures supplémentaires ?

     

    Réponse : NON. D ‘une part, les 3 heures forfaitaires indivisibles consacrées à l’animation de l’A.S sont incluses de droit dans le service hebdomadaire. D’autre part, l’administration ne dispose que de la possibilité d’imposer une heure supplémentaire d’enseignement.

     

    Est-ce que la coordination d’EPS est rétablie ?

     

    Réponse : la circulaire 2833 EPS/3 du 5/12/62 (mise en place systématique de la coordination d’EPS et la note de service 82-355 du 16/8/82 (conditions de la rémunération du professeur d’EPS coordonnateur) n’ont jamais été abrogées. Certains rectorats ou Inspections d’Académie ont été à l’initiative (ou ont couvert les chefs d’établissements qui agissaient de même) pour s’opposer à l’application de dispositions constantes et précisées par des notes de service ministérielles dont la pérennité a été encore récemment confirmée. OUI, la coordination d’EPS doit être rétablie partout où elle a été arbitrairement supprimée et la rémunération du professeur d’EPS coordonnateur doit être assurée conformément à la NS du 16/8/82.

    Interrogé par le SNEP, le ministère (par la voix du secrétaire général du MEN et directeur général des ressources humaines) avait tenu à souligner

    - d’une part qu’il n’avait jamais été dans l’intention du ministère de mettre en cause l’opportunité « d’assurer systématiquement la coordination des activités physiques et sportives au niveau de chaque établissement d’enseignement » du second degré, l’administration ayant entendu les arguments développés par le SNEP à ce sujet,

    - d’autre part que le décret du 12 février 2007 avait simplement – dans son article 7 – prévu que la coordination d’une discipline pouvait « entrer, avec l’accord de l’enseignant concerné », dans la composition de son service hebdomadaire. Il convient de souligner que cette possibilité existait déjà – pour les professeurs d’EPS coordonnateurs qui, indemnisés en HSA pour leur fonction, pouvaient « demander une décharge de service se substituant au paiement de ces heures supplémentaires, pour un volume équivalent » (NS du 16 août 1982).

     

    Dans quelles conditions est attribuée la décharge de service pour les enseignants d’EPS assurant un enseignement dans 2 ou 3 établissements ?

     

    L’attribution d’une heure de décharge de service pour les enseignants d’EPS affectés dans 2 établissements situés dans 2 localités différentes qu’elles soient limitrophes ou non et de deux heures de décharge de service pour les collègues affectés dans 3 établissements différents de la même localité ou dans 3 établissements situés dans 3 localités différentes relève des dispositions précisées par le décret 50-583 du 25/05/50 dans sa rédaction antérieure à la promulgation du décret du 12/02/07. Attention : ces dispositions sont spécifiques aux seuls enseignants d’EPS.

     

    Dans quelles conditions un chef d’établissement peut imposer des heures supplémentaires ?

     

    Un chef d’établissement ne peut imposer qu’une seule heure supplémentaire d’enseignement (décret du 13/10/99 – RLR 213-4).

     

    Peut-on refuser une ou des heures supplémentaires d’enseignement imposée(s)?

     

    - OUI, de droit, dans les cas suivants : tout enseignant travaillant à temps partiel ou bénéficiant d’une décharge de service à quelque titre que ce soit

    - il est possible d’être dispensé d’HS pour raisons médicales

    - d’autres situations (mères de famille ayant des enfants en bas âge, candidats aux concours de recrutements, etc…) doivent être prises en compte pour fixer un ordre de priorité pour exempter des personnels de l’obligation d’accomplir des HS

     

    Doit-on refuser des heures supplémentaires d’enseignement ?

     

    Le SNEP s’oppose à toute imposition d’HS d’enseignement sauf dans des situations de nécessité pédagogiques et pour un volume total (pour l’ensemble de l’équipe pédagogique) limité.

    Le SNEP privilégie les heures – poste et les postes par rapport aux HS. Nous appelons les collègues à refuser collectivement les HS, tout particulièrement :

    - quand un collègue est contraint d’assurer un complément de service dans un autre établissement

    - quand existe un Bloc Moyen Provisoire (BMP) qui pourrait ainsi être augmenté

    En privilégiant les HS d’enseignement au détriment des heures – poste et donc des postes, le ministère et ses services déconcentrés (rectorat, IA) jouent délibérément contre l’emploi, donc contre les recrutements aux différents concours (CAPEPS et Agrégation), mais aussi contre les possibilités de mutation qui – personne ne peut l’ignorer – sont fonction du nombre de candidat(e)s reçu(e)s aux concours de l’année précédente. Cela contribue à dégrader les conditions d’emploi : augmentation des mesures de carte scolaire, des compléments de service, du nombre de TZR, développement de la précarité (vacataires).

     

    Que faire en cas de difficulté ou de blocage pour faire respecter la réglementation, ses droits ?

     

    Si le dialogue s’avère impossible, si les démarches collectives ont échoué, si l’administration tente de passer en force (pression, intimidation, …) pour contester l’application de la réglementation résultant de l’abrogation du décret du 12/02/07, le respect des droits des collègues voire pour imposer sa « propre » interprétation de la réglementation, il convient de s’adresser au recteur – par écrit, par la voie hiérarchique et par la voie directe – pour lui signifier l’objet du litige et formuler très clairement la requête.

    Préalablement, chaque équipe, chaque collègue EPS concerné(e) est invité(e) à s’adresser aux secrétaires départemental et académique du SNEP concernés afin, d’une part de les informer sans retard, et, d’autre part, de pouvoir bénéficier des avis, conseils et aides que chaque situation requiert.

    Enfin, il y a tout lieu de faire un texte pour le dernier CA de l’année reprenant les demandes de chaque équipe d’une part en utilisant les formules des différents courriers mis à la disposition des collègues (voir sur le site), d’autre part en demandant la transformation des HS en heures - poste

     

     

    En cas de difficultés contacter le SNEP soit par courrier 10 rue de Lausanne 67000 Strasbourg soit par TEL :0388140042 ou par melsnep.strasbourg@wanadoo.fr

     

    La presse se fait l'écho des actions du SNEP 68
    (Journal "l'Alsace" du mercredi 21 mars 2007)
    La presse se fait l'écho des actions du SNEP 68
    (
    DNA mercredi 21 mars 2007)

    PREPARATION DE LA RENTREE 2007

    LE COMPTE N’Y EST PAS !

    PARTICIPONS MASSIVEMENT A LA SEMAINE D’ACTION UNITAIRE

    DU 19 MARS AU 24  MARS

    APPEL A LA GREVE LE MARDI 20 MARS

    Deux revendications majeures :

    è RETABLISSEMENT DES MOYENS SUPPRIMES

    è RETRAIT DU DECRET DE ROBIEN

    A STRASBOURG 

    RASSEMBLEMENT DEVANT LE RECTORAT A 10H

    DANS LES ETABLISSEMENTS

    APPEL

    A TENIR DES AG 

    A DISTRIBUER DES TRACTS

    A INTEPELLER LES ELUS , RENCONTRER LA PRESSE ,ETC

    SI POSSIBLE AVEC LES PARENTS D’ELEVES

    Vous trouverez en pièce jointe le tract national et la lettre aux parents d’élèves, que vous pouvez adapter

     
    JEUDI 8 FÉVRIER 2007

    GRÈVE UNITAIRE

    DANS LA FONCTION PUBLIQUE

    L’académie de Strasbourg sinistrée !

    è Moins 250 postes dont 215 dans le second degré.

    è Moins 4 000 heures dans les dotations lycées et collèges.

    Conséquences  :

    • suppression de 2 BTS, suppression de 10 BEP, 
    • diminution des capacités d’accueil 
    • alourdissement des effectifs par classe (33 élèves en seconde en moyenne) 
    • augmentation de la charge de travail des personnels… suppressions des décharges statutaires (1ère chaire, UNSS, labo…) et diminution du pouvoir d’achat (de 20 % en une décennie).

    Mille raisons de faire grève le jeudi 8 février !

     

    M a n i f e s t a t i o n S

    è à Strasbourg :
    10 h place de la Bourse

    è à Mulhouse :
    10 h place de la Réunion

     

    Ce qu'il est urgent de faire actuellement :
    1. Faire signer massivement les pétitions
    2. Agir au niveau de toutes les instances paritaires
    3. Engager une campagne d'opinion en direction des parents d'élèves
    4. Mettre la pression aux élus
    5. Interpeler les candidats aux élections
    6. Contacter les responsables du mouvement sportif de votre ville
    7. Intervenir au niveau du CA
    8. Faire une AG extraordinaire de l'AS
    Le samedi 20 janvier, le SNEP d'Alsace est "monté" à Paris. Les 2500 collègues d'EPS, tous vêtus du tee-shirt rouge "le sport scolaire un droit pour tous" étaient en cortège  et poussaient régulièrement le haka  pour aller à l'assaut des réformes à Robien. Houououououououououou !
    Impressionnant. Une belle manif où l'on pouvait regretter cependant l'absence de jeunes collègues.

          Manifestation du 20 janvier 2007, à Paris

                                                  cher-e-s  collègues

      Après le succès de la grève du 18-12 contre la réécriture des décrets de 50, la lutte continue. Une manifestation aura lieu le 20 janvier 2007 à Paris. Un départ en train est prévu de Strasbourg à 7h55, retour à 19h48 de Paris, arrivée à 24h00 à Strasbourg. Le billet revient à 70 euros, après réduction de 30% * .     
    Le lieu de départ et les horaires exacts de la manifestation , qui démarrera vers 14h, ne sont pas encore connus et seront transmis en temps utile.
                                   Nous vous souhaitons d'excellentes vacances. Cordialement.

     *Le Snep participera à raison de 50 % du prix du voyage.

                                                                 Pour le Snep : JC ROBERT

    Incription ci-dessous (Pièce-jointe à renvoyer pour le lundi 8 janvier 17h dernier délai par retour d’email
    Pour le 67 : jean.claude.robert@wanadoo.fr
    Pour le 68 : hornyb@tiscali.fr

    TOUS A PARIS

    Manifestation du 20 janvier 2007

    Si vous venez à Paris le 20 janvier et souhaitez prendre les trains réservés par la la FSU, prière de nous renvoyer les informations suivantes

    NOM………………………….………………………. PRENOM……………………………………………………….

    ETABLISSEMENT……………………………………………………SYNDICAT……….…………………………..

    TEL PERSONNEL…………………………………………EMAIL…………..………………………………………..

    souhaite profiter du train réservé  la FSU

    ¨ au départ de Strasbourg à 7 h 55 (arrivée à Paris à 11 h 51 Gare de l’Est)

        ou

    ¨ au départ de Mulhouse à 6 h 42 (arrivée à Paris à 11 h 16 Gare de l’Est)

     

     

    souhaite profiter aussi du train réservé par  la FSU pour le retour le samedi soir

    ¨ train au départ de Paris-Est à 19 h 48 (arrivée à Strasbourg à minuit)

        ou

    ¨ train au départ de Paris-Est à 19 h 13 (arrivée à Mulhouse à 23 h 50)

    NB :   si vous ne prenez pas le train collectif du samedi soir, nous l’indiquer :

    ¨ Je préfère rentrer plus tard à mes frais

    Fait à………………………………. le…………………………

    Signature

    Pièce-jointe à renvoyer pour le lundi 8 janvier 17h dernier délai par retour d’email

    Pour le 67 : jean.claude.robert@wanadoo.fr

    Pour le 68 : hornyb@tiscali.fr

    qui centralisent toutes les inscriptions pour le SNEP et qui l'enverront à la FSU pour réservation.

     

    A Colmar :  le 18 décembre 2006
      actualite/manif.pdf : compte rendu DNA du Haut Rhin
    Environ 450 professeurs d'E.P.S. dans le 68.
    Environ 300 professeurs d'E.P.S. du Haut-Rhin en grève.
    Minimum 100 professeurs d'E.P.S. devant l'Inspection Académique à Colmar.
    Les chiffres parlent d'eux-même. Ils sont têtus, écrasants, énergisants : nous ne sommes pas encore des grenouilles....
    Des hommes, des femmes.
    Des PLC2 (bienvenue !), des jeunes, des moins jeunes et des retraités (merci, nous avons apprécié !).
    Des syndiqués, des non-syndiqués.
    Du soleil (rare), de la pluie, des giboulées !!!
    Des collègues contents de se voir nombreux, de discuter, d'échanger : esprit de corps ?
    Une profession rassemblée, une professionnalité affichée, revendiquée.
    Belle démonstration de force pour un début....
    Continuer le travail des pétitions :
     les élèves sont notre moteur, leurs parents notre carburant

     

       
    A Strasbourg le 18 décembre 2006

    400 enseignants réunis devant le rectorat.

    Les enseignants ont été réunis en AG pendant 2 h. On a débattu des problèmes actuels de l'EPS et des enjeux à venir.
    Au cours de discussions fructueuses nous avons parlé des thèmes suivants :

    • Le contexte général de la menace sur le service public et sur l'EPS par rapport à la LOLF et à la Loi Fillon.
    • La stratégie de lutte syndicale : y a-t-il autre chose que la grève : pétitions, lettres aux députés et aux partis politiques, la campagne pour l'élection présidentielle, la vie syndicale dans les établissements, actions auprès des parents d'élèves et au cross académique, aux championnats de France de Basket-ball
    • La conditions des TZR
    • La disparition de l'UNSS
    • Les postes au CAPEPS qui chutent alors que le rectorat embauche des licences pour être vacataires.
    • La lutte pour sauvegarder l'EPS et le fatalisme des (jeunes) collègues
    • la natation et le problème de la sécurité, les restrictions budgétaires.
     

    Le SNEP propose à toute la profession d’entrer en campagne sans plus attendre pour l’EPS, le sport scolaire et un autre sport.

     

    Le projet de budget 2007 va se traduire par une suppression de 8700 postes pour le second degré.

    En EPS

    LE CAPEPS menacé

    415  postes au concours alors que les départs à la retraite sont de l’ordre de 1300 postes. Cet effondrement se traduit déjà par un doute sur l’avenir des filières STAPS et une désaffection sensible des inscriptions en première année.

    Le SPORT SCOLAIRE en grand danger

    Disparition de la notion de forfait, décrochage des heures d’AS du service et attribution au bon vouloir des chefs d’établissement en fonction des moyens attribués. En conditionnant les 3 heures d’AS à des indicateurs (cf LOLF) on rentre dans une spirale infernale qui remet totalement en cause la notion d’universalité du service public du sport scolaire. Nous sommes bien là devant une rupture qui ne fera que fragiliser l’UNSS.

    400 postes (en équivalence) récupérés dans un premier temps. Soit 2500 forfait UNSS. Dans notre académie, les TZR, les collègues des LP et des lycées seront les premiers touchés (info Recteur)

    DES HORAIRES REMIS en CAUSE

          Pour la rentrée 2008, annualisation des horaires qui conduira à

                                       3h40 en 6° au lieu de 4H

                                       2h30 en 5°4° 3° au lieu des 3h

                                       2h en lycée mais avec suppression des options

    UNE FORMATION INITIALE REORGANISEE

             Autour de la Bivalence et d’un pré professionnalisation réduite. Le service des PLC2 passerait à 12 h sans AS.

     

    L’ensemble de ces éléments montre la cohérence des attaques à la fois ,sur les personnels, le recrutement, sur les contenus d’enseignements, le sport scolaire qui vont se concrétiser rapidement dans les établissements avec les propositions de DGH.

    Nous sommes bien devant une remise en cause considérable et sans précédents du rôle et de la place  de l’EPS et du sport scolaire dans les collèges et lycées.