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Paris le 24 février 2009
Inadmissible coup de
force gouvernemental Nous venons d’être informés que lundi 23 février, dès 8h du matin, le ministère de l’éducation nationale a contacté par téléphone un certain nombre de collègues pour leur indiquer s’ils obtenaient ou non leur mutation inter académique, alors que le résultat définitif ne peut intervenir avant le travail et sans l’avis de la Formation Paritaire Mixte Nationale (FPMN), où siègent les représentants syndicaux que vous avez élus et qui est convoquée le mardi 10 mars. En novembre 2008, le ministère avait été contraint de
retirer cette disposition de son projet de circulaire, devant les
protestations UNANIMES de TOUTES les organisations syndicales
représentatives des personnels. C’est une attaque excessivement grave contre le
paritarisme. Elle révèle la profonde volonté politique de s’en prendre aux
organisations syndicales les plus représentatives qui organisent les luttes
pour une autre école et pour une autre société. Les commissaires paritaires SNEP que vous avez élus,
n’entendent pas laisser la voie libre au pouvoir. Forts de l’immense
confiance que vous leur avez témoignée, ils continueront à jouer au mieux le
rôle qui est le leur, en particulier en tentant de faire corriger les
erreurs que chaque année ils découvrent dans les documents ministériels
préparatoires à la FPMN et en faisant respecter les droits de chacun. Dans les jours qui viennent, nous étudierons avec les autres organisations syndicales la réponse la plus appropriée et la plus unitaire possible à cette nouvelle étape du rapport de force.
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Jeudi 19 février
« De
la Maternelle
à l’Université :
MANIFESTATIONS
MULHOUSE :
Puis rendez-vous entre 16 h 30 et 17 h place de la
Réunion
STRASBOURG
:
Puis rassemblement à 17h Place Kléber Dans les universités et les organismes de recherche, par dizaines de milliers, les personnels de toutes catégories, les étudiants, la plupart des organisations (syndicats, associations), comme un grand nombre de responsables universitaires élus et de personnalités scientifiques, font entendre leur voix. Dans les écoles, les collèges et les lycées les contentieux majeurs perdurent et obèrent gravement la rentrée 2009. Cette situation de conflit majeur appelle les plus hautes autorités de l'Etat à retirer les textes et dispositifs contestés massivement et à ouvrir une réelle négociation pour donner au Service Public d’Education, de la maternelle à l’université, les moyens de remplir ses missions au service de tous. Face au refus opposé, jusqu'à ce jour, tant par le président de la République que par des ministres arrogants, aux revendications majoritaires concernant le décret statutaire des enseignants-chercheurs, la formation des enseignants et les concours de recrutement, l'emploi et la dynamique commune aux universités et aux organismes de recherche, la FSU appelle à la poursuite de la mobilisation. Mme Pécresse et Mr Darcos doivent prendre la mesure de la situation, en finir avec le mépris et ouvrir des négociations sur : - Le retrait du dispositif
gouvernemental de démantèlement de la formation des enseignants et des
concours pour pouvoir négocier une toute autre réforme de la formation des
enseignants du 1er et 2nd degrés prenant en compte les très fortes critiques
de la communauté universitaire, de la communauté enseignante et des
étudiants. (texte du communiqué de presse FSU)
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ENSEIGNANTS , PARENTS , LYCÉENS , ÉTUDIANTS À
l'appel de toutes les Fédérations de l’Éducation, MANIFESTONS
Pour le rétablissement des 13
500 emplois à la rentrée 2009, le doublement des postes aux concours de
recrutement MANIFESTATIONS
è
STRASBOURG
è
MULHOUSE
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Tous dans l'action En GREVE le 7 octobre 2008, en MANIF nationale unitaire le 19 oct 2008!
Le secrétariat national du SNEP |
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CGT – FSU - Solidaires L’heure est plus que jamais à la mobilisation Alors que se développe depuis plusieurs mois une contestation importante de la politique éducative du gouvernement Fillon-Darcos, le discours du Président confirme qu’il est urgent de poursuivre dans la voie de la régression. Il esquive les revendications portées par les personnels, les lycéens et les parents, et reste silencieux sur les milliers de suppressions de postes dans le service public d'éducation.
Mardi 10 juin 2008 Grève et Manifestations dans toute la fonction publique A Strasbourg : - à partir de 11 h 30 : Rassemblement Place Broglie A Mulhouse :
- à 10 h :
Distribution et signature à
de la pétition « le service public est notre richesse »
- à partir de 14 h
: Délégation intersyndicale,
Place de
(entrevue avec J.M Bockel demandée) - à 17 h : Rassemblement et
manifestation 17h30
Place de
De
plus, le mouvement massif de grève et de manifestations du 15 mai
n'a reçu aucune réponse si ce n'est l'annonce d'une inacceptable
remise en cause du droit de grève dans l'éducation et dans
Le projet de loi « relatif à la mobilité et aux parcours professionnels » est en cours d’examen et doit passer à l'Assemblée Nationale à partir du 11 juin. S’y retrouvent toutes les mesures dont les organisations syndicales ont unanimement demandé le retrait, dispositions lourdes de conséquences pour les personnels, leur statut et le service public. Il en est ainsi notamment de l’extension du recours aux non titulaires, de leur gestion par les agences d’intérim, de la création de la position dite « de réorientation professionnelle » véritable antichambre pour de nombreux licenciements, du temps incomplet avec multi-employeurs… L’heure est plus que jamais à la mobilisation….Montrons encore à ce gouvernement arrogant que nous ne le laisserons pas faire. |
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Voici les
conclusions de la réunion de préparation de la manifestation du 15
mai 2008 Départ : 10h00 (représentants à 9h45) Place de la bourse Trajet : Place de la Bourse Rue de la 1ère armée Rue de la Division Leclerc Rue des Francs Bourgeois Rue du 22 novembre Rue du Vieux marché aux vins Rue de la Haute Montée Rue de la Mésange Place Broglie Arrivée :Place de la République Organisations présentes appelant à la manif : CGT CFDT FSU CGC CFTC FO SOLIDAIRES UNSA UNL absent mais excusé appelle également à la manif Banderole de tête unitaire Fonction Publique avec un représentant de chaque syndicat Pas de carré EDUC Pas de banderole unitaire Educ Tirage au sort avec les lycéens au milieu de la manif pour ne pas que l’on accuse les syndicats de l’Educ de les récupérer Service d’ordre : chaque orga fournit 5 personnes , Ordre (avec tirage au sort) : FSU CFE CGC CFTC CFDT UNL UNSA SOLIDAIRES CGT FO |
Communiqué de l’intersyndicale du second degré de l'académie de StrasbourgLes organisations syndicales du second degré SNEP-FSU, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNFOLC, SUD-Education, UNSEN-CGT, se sont réunies le 4 mars 2008. Elles font le constat qu’aucune réponse n’a été apportée à leur exigence de discussions sur la revalorisation du métier enseignant. Le ministre de l’Education Nationale n’a pris aucune distance vis à vis du rapport Pochard, porteur de dangers pour les statuts et les missions des enseignants. Elles considèrent que ce rapport ne peut en aucun cas être une base de discussion. De même, elles demandent au Recteur l'abandon des lettres de missions, qui remettent en cause la nature et l'exercice de notre profession. Dans le même temps l’insuffisance du budget 2008 aboutit à des suppressions massives de postes et de moyens pour la prochaine rentrée dans de très nombreux établissements (11 000 pour la rentrée 2008, 80 000 d’ici 2012) ; dans l'académie de Strasbourg, cela se traduira par la disparition de 216 postes, sous la forme de 111 suppressions et 105 transformations de postes en heures supplémentaires. Elle met en péril l’organisation des enseignements, dégradant les conditions de travail des personnels et des élèves, et porte atteinte à la qualité du service public d’enseignement. Ce constat s’inscrit dans un contexte très général d’attaque contre les salaires, les retraites et les statuts de tous les fonctionnaires. Enfin, les organisations syndicales rappellent leur attachement aux trois voies distinctes de formation, Générale, Technologique et Professionnelle, et leur refus de la généralisation des baccalauréats professionnels en trois ans que veut imposer le Ministère et qui conduirait en particulier à la disparition des sections de BEP. Déjà dans notre académie, une soixantaine de sections de BEP seront supprimées et remplacées par des sections de bac pro en 3 ans à la rentrée 2008. Dans l’immédiat elles soutiennent les actions d’établissement et locales qu’elles appellent à poursuivre et à développer avec un souci permanent d’initiatives unitaires, de contacts avec les parents, d’interventions publiques et auprès des élus, pendant la période de février et début mars. Elles appellent les personnels à participer massivement à la journée de grève et de manifestations du 18 mars et à se réunir pour débattre des suites afin de porter les revendications pour l’emploi public dans l’Education contre les suppressions des postes et le recours massif aux heures supplémentaires, pour une revalorisation du métier enseignant respectueuse des statuts, une consolidation des trois voies de formation en lycée (générale, technologique, professionnelle). Rassemblement le mardi 18 mars 2008 à 10 h 30 devant le Rectorat de Strasbourg, 6 rue de la Toussaint
Une délégation demandera à être reçue par le Recteur |
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Ce dernier nous donne 4 bonnes raisons de faire grève jeudi prochain.
GREVE UNITAIRE : Mulhouse,
Place de la Réunion 14h30 En effet, alors que nous voulons un service public répondant mieux aux besoins de toute la population, le Premier ministre répond par moins de services, moins de personnels, moins d'Etat. Alors que nous exigeons le maintien du pouvoir d'achat de tous et une refonte globale de la grille indiciaire, le gouvernement répond par des mesures "ciblées", les heures sup. et le mérite. Alors que nous voulons la qualité et l'efficacité des services publics et la fin de la précarité, le Président s'est engagé à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Enfin et concernant les retraites, alors que nous défendons pour tous les salariés un taux de 75% à 60 ans pour 37 annuités et demie, le Premier ministre, sans égard pour le processus inscrit dans la loi, vient d’annoncer l’allongement de la durée de cotisation à 41 annuités en 2012 pour obtenir une retraite au taux maximum. Et puis aussi : 172% d'augmentation, 15 milliards de "paquet fiscal", "travailler plus pour gagner ?", trouvez l'erreur.... |
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Communiqué des organisations syndicales de la Fonction publique FSU, CGT, FO, CFDT, UNSA, CFTC, Solidaires, CFE CGC Paris, le 21 novembre 2007
20 novembre 2007 : un succès indéniable Le gouvernement doit ouvrir de réelles négociations
La journée de grève et de manifestations, à l’initiative des 8 organisations syndicales de la Fonction publique, a été d’une grande ampleur et un indéniable succès.
Le gouvernement et les pouvoirs publics doivent entendre ce qui est notamment exigé :
Le gouvernement ne doit pas tergiverser !
NOUS EXIGEONS UNE REPONSE AVANT LE 30 NOVEMBRE 2007
Les 8 organisations syndicales réitèrent leur exigence d’une négociation immédiate sur ces revendications : elles demandent en conséquence une première séance de négociation avant le 30 novembre. Si le gouvernement ne donne pas de réponse favorable, les 8 organisations syndicales décideront d’amplifier la mobilisation par une nouvelle action commune dès le début décembre 2007. |
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Communiqué des
organisations syndicales de
la Fonction publique (22 octobre
2007) Les fédérations de la Fonction publique, CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, SOLIDAIRES, CFTC, constatent que les deux revendications prioritaires, le pouvoir d’achat et l’emploi public, ne sont toujours pas prises en compte par le gouvernement. Face aux exigences d’augmentation de la valeur du point d’indice pour un réel maintien, du pouvoir d’achat pour tous, et de refonte globale de la grille indiciaire, sont évoquées par le gouvernement des « mesures concrètes et ciblées » sur une partie des agents de la Fonction publique. Face aux exigences d’un service public de qualité et de proximité, répondant encore mieux aux besoins de toute la population, basé sur des emplois publics statutaires, il est répondu par le Premier ministre : « Moins de services, moins de personnels, moins d’Etat », confirmé par la suppression de plus de 22 000 postes dans le projet de budget 2008. Devant le refus persistant du gouvernement de répondre aux exigences et face à ces reculs inacceptables pour les personnels et les usagers, nos organisations considèrent que l’heure est venue d’une riposte d’envergure pour obtenir satisfaction. Dans la continuité de leurs démarches, les organisations appellent tous les agents des trois versants de la Fonction publique (Etat, territoriaux, hospitaliers) à faire grève, à se rassembler et à manifester le 20 novembre 2007 (jour du vote du budget à l’Assemblée Nationale) dans toute la France, sur nos exigences en matière de salaires, d’emploi public, de défense duservice public, de ses missions et du statut de la Fonction Publique Paris, le 22 octobre 2007 |
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Première étape de mobilisation pour la défense de nos services publics, de nos retraites et de notre pouvoir d’achat
La FSU 68 et l’Union départementale CGT 68 appellent l’ensemble des salariés du privé et du public à s’engager dans cette première étape de mobilisation pour : - la défense et l’amélioration des services publics ; - la défense et l’amélioration de notre système de protection sociale - (sécurité sociale, retraites) ; - la défense et l’amélioration des salaires ; - une politique ambitieuse en matière d’emploi tant dans le service public que dans le secteur privé. Parce que nous refusons la régression sociale qui détruit l’intérêt général et sacrifie le monde de la création et du travail, nous vous appelons à participer aux deux initiatives prévues à Mulhouse le 18 octobre è Assemblée Générale à partir de 11 h à la gare de Mulhouse (quai n°1), suivie d’un barbecue è Manifestation à 17 h, place de la Réunion, à Mulhouse
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Communiqué de
presse: mercredi 17 octobre 2007 Une réunion-débat est organisée par le collectif départemental contre les franchises médicales CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES POUR LA DÉFENSE DE LA SECURITE SOCIALE. POUR LA DÉFENSE DE LA SANTE PUBLIQUE POUR l’ACCES aux soins GRATUITS pour TOUS et un vrai DROIT à la SANTE MERCREDI 17 OCTOBRE 2007Vous y êtes cordialement invité(e). Pour les organisations FSU, CGT, Solidaires, PRS, PCF, UNEF, ATTAC, UFAL, LCR, LDME, AIDES, LES VERTS, PCOF Jean-Michel VAILLANT Secrétaire Départemental FSU 67 PS: il y aura distribution du tract joint en ville samedi 13 après-midi à partir de 14 heures. Merci aux volontaires
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Paris le 3 octobre 2007
La FSU considère que la situation et la politique auxquelles les personnels sont confrontés nécessite d’amplifier la construction d’un mouvement unitaire au sein de l’Education et de la Fonction publique.
Pour le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat et l’ouverture immédiate de négociations salariales. Pour un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics. Pour préserver et améliorer le statut de la fonction publique et l’indépendance des personnels ; pour la défense de nos retraites et du code des pensions. Pour un service public de qualité et de proximité répondant encore mieux aux besoins de toute la population.
Dans cette construction elle considère que la journée du 18 octobre constitue une étape importante et elle appelle les personnels à s’engager dans l’action ce jour-là (grèves, manifestations, rassemblements…).
Elle travaillera à concrétiser l’engagement des fédérations de fonctionnaires pour une action nationale unitaire en novembre ; elle proposera que cela se traduise par un appel à la grève.
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| Rassemblement le vendredi 7 septembre 2007 place de l'Université à Strasbourg |
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Quelques questions et les réponses du SNEP sur des sujets d’actualité.
Est-ce que le forfait de 3 heures pour l’animation de l’Association Sportive est rétabli ?
Réponse : OUI. Les obligations réglementaires de service des enseignants d’EPS sont définies par le décret 50-583 du 25/05/50 dans sa rédaction antérieure à la promulgation du décret du 12/02/07 et telles qu’elles ont été précisées – en ce qui concerne la participation des personnels enseignants d’EPS à l’animation de l’association sportive - par les notes de service 84-309 du 7/8/84 et 87-379 du 1/12/87
- professeurs d’EPS et C.E d’EPS : 20 heures dont 3 heures forfaitaires pour l’animation de l’A.S pour l’animation de l’A.S - agrégés d’EPS : 17 heures dont 3 heures forfaitaires pour l’animation de l’A.S
L’animation du sport scolaire continue donc de s’exercer dans le cadre du forfait de 3 heures, inclus dans le service hebdomadaire de tous les enseignants d’EPS du second degré qu’ils soient titulaires d’un poste fixe ou qu’ils soient affectés à l’année (TZR en AFA), qu’ils exercent dans un ou plusieurs établissements, qu’ils assurent un service hebdomadaire à temps complet ou à temps partiel. Cette disposition doit, bien évidemment, s’appliquer aux professeurs d’EPS stagiaires (PLC2 ou en situation).
Est-ce qu’un chef d’établissement ou un supérieur hiérarchique peut décider de diviser le forfait de 3 heures pour l’animation de l’Association Sportive ?
Réponse : NON. « Les heures d’animation sont indivisibles ». Les initiatives prises par quelques chefs d’établissements ou suggérées par des supérieurs hiérarchiques et visant à n’attribuer qu’une ou deux heures pour l’animation de l’A.S à certains enseignants d’EPS dans leur service hebdomadaire (au motif de la suppression de forfait(s) voire … d’un service à temps partiel !) sont totalement contraires à la réglementation. Il convient d’ailleurs de souligner que le décret du 12/02/07 ne mentionnait pas cette possibilité.
Est-ce qu’un chef d’établissement ou un supérieur hiérarchique peut interdire à un enseignant d’EPS d’avoir le forfait de 3 heurs d’AS dans son service ?
Réponse : NON. « La possibilité d’accomplir, par dérogation au principe ainsi posé (le forfait de 3 heures pour l’animation de l’AS est compris dans le service hebdomadaire – ndlr), l’intégralité des horaires dus en heures d’enseignement ne peut être accordée par les chefs d’établissements qu’après examen de demandes présentées par les personnels intéressés, l’initiative de telle situation ne pouvant venir de l’administration »
Est-ce qu’un chef d’établissement ou un supérieur hiérarchique peut imposer à un enseignant d’EPS d’assurer l’animation de l’AS en heures supplémentaires ?
Réponse : NON. D ‘une part, les 3 heures forfaitaires indivisibles consacrées à l’animation de l’A.S sont incluses de droit dans le service hebdomadaire. D’autre part, l’administration ne dispose que de la possibilité d’imposer une heure supplémentaire d’enseignement.
Est-ce que la coordination d’EPS est rétablie ?
Réponse : la circulaire 2833 EPS/3 du 5/12/62 (mise en place systématique de la coordination d’EPS et la note de service 82-355 du 16/8/82 (conditions de la rémunération du professeur d’EPS coordonnateur) n’ont jamais été abrogées. Certains rectorats ou Inspections d’Académie ont été à l’initiative (ou ont couvert les chefs d’établissements qui agissaient de même) pour s’opposer à l’application de dispositions constantes et précisées par des notes de service ministérielles dont la pérennité a été encore récemment confirmée. OUI, la coordination d’EPS doit être rétablie partout où elle a été arbitrairement supprimée et la rémunération du professeur d’EPS coordonnateur doit être assurée conformément à la NS du 16/8/82. Interrogé par le SNEP, le ministère (par la voix du secrétaire général du MEN et directeur général des ressources humaines) avait tenu à souligner - d’une part qu’il n’avait jamais été dans l’intention du ministère de mettre en cause l’opportunité « d’assurer systématiquement la coordination des activités physiques et sportives au niveau de chaque établissement d’enseignement » du second degré, l’administration ayant entendu les arguments développés par le SNEP à ce sujet, - d’autre part que le décret du 12 février 2007 avait simplement – dans son article 7 – prévu que la coordination d’une discipline pouvait « entrer, avec l’accord de l’enseignant concerné », dans la composition de son service hebdomadaire. Il convient de souligner que cette possibilité existait déjà – pour les professeurs d’EPS coordonnateurs qui, indemnisés en HSA pour leur fonction, pouvaient « demander une décharge de service se substituant au paiement de ces heures supplémentaires, pour un volume équivalent » (NS du 16 août 1982).
Dans quelles conditions est attribuée la décharge de service pour les enseignants d’EPS assurant un enseignement dans 2 ou 3 établissements ?
L’attribution d’une heure de décharge de service pour les enseignants d’EPS affectés dans 2 établissements situés dans 2 localités différentes qu’elles soient limitrophes ou non et de deux heures de décharge de service pour les collègues affectés dans 3 établissements différents de la même localité ou dans 3 établissements situés dans 3 localités différentes relève des dispositions précisées par le décret 50-583 du 25/05/50 dans sa rédaction antérieure à la promulgation du décret du 12/02/07. Attention : ces dispositions sont spécifiques aux seuls enseignants d’EPS.
Dans quelles conditions un chef d’établissement peut imposer des heures supplémentaires ?
Un chef d’établissement ne peut imposer qu’une seule heure supplémentaire d’enseignement (décret du 13/10/99 – RLR 213-4).
Peut-on refuser une ou des heures supplémentaires d’enseignement imposée(s)?
- OUI, de droit, dans les cas suivants : tout enseignant travaillant à temps partiel ou bénéficiant d’une décharge de service à quelque titre que ce soit - il est possible d’être dispensé d’HS pour raisons médicales - d’autres situations (mères de famille ayant des enfants en bas âge, candidats aux concours de recrutements, etc…) doivent être prises en compte pour fixer un ordre de priorité pour exempter des personnels de l’obligation d’accomplir des HS
Doit-on refuser des heures supplémentaires d’enseignement ?
Le SNEP s’oppose à toute imposition d’HS d’enseignement sauf dans des situations de nécessité pédagogiques et pour un volume total (pour l’ensemble de l’équipe pédagogique) limité. Le SNEP privilégie les heures – poste et les postes par rapport aux HS. Nous appelons les collègues à refuser collectivement les HS, tout particulièrement : - quand un collègue est contraint d’assurer un complément de service dans un autre établissement - quand existe un Bloc Moyen Provisoire (BMP) qui pourrait ainsi être augmenté En privilégiant les HS d’enseignement au détriment des heures – poste et donc des postes, le ministère et ses services déconcentrés (rectorat, IA) jouent délibérément contre l’emploi, donc contre les recrutements aux différents concours (CAPEPS et Agrégation), mais aussi contre les possibilités de mutation qui – personne ne peut l’ignorer – sont fonction du nombre de candidat(e)s reçu(e)s aux concours de l’année précédente. Cela contribue à dégrader les conditions d’emploi : augmentation des mesures de carte scolaire, des compléments de service, du nombre de TZR, développement de la précarité (vacataires).
Que faire en cas de difficulté ou de blocage pour faire respecter la réglementation, ses droits ?
Si le dialogue s’avère impossible, si les démarches collectives ont échoué, si l’administration tente de passer en force (pression, intimidation, …) pour contester l’application de la réglementation résultant de l’abrogation du décret du 12/02/07, le respect des droits des collègues voire pour imposer sa « propre » interprétation de la réglementation, il convient de s’adresser au recteur – par écrit, par la voie hiérarchique et par la voie directe – pour lui signifier l’objet du litige et formuler très clairement la requête. Préalablement, chaque équipe, chaque collègue EPS concerné(e) est invité(e) à s’adresser aux secrétaires départemental et académique du SNEP concernés afin, d’une part de les informer sans retard, et, d’autre part, de pouvoir bénéficier des avis, conseils et aides que chaque situation requiert. Enfin, il y a tout lieu de faire un texte pour le dernier CA de l’année reprenant les demandes de chaque équipe d’une part en utilisant les formules des différents courriers mis à la disposition des collègues (voir sur le site), d’autre part en demandant la transformation des HS en heures - poste
En cas de difficultés contacter le SNEP soit par courrier 10 rue de Lausanne 67000 Strasbourg soit par TEL :0388140042 ou par melsnep.strasbourg@wanadoo.fr
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| La presse se fait l'écho des actions du SNEP 68 (Journal "l'Alsace" du mercredi 21 mars 2007) |
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| La presse se fait l'écho des actions du SNEP 68 (DNA mercredi 21 mars 2007) |
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PREPARATION DE LA RENTREE 2007 LE COMPTE N’Y EST PAS ! PARTICIPONS MASSIVEMENT A LA SEMAINE D’ACTION UNITAIRE DU 19 MARS AU 24 MARS APPEL A LA GREVE LE MARDI 20 MARS Deux revendications majeures : è RETABLISSEMENT DES MOYENS SUPPRIMES è RETRAIT DU DECRET DE ROBIEN A STRASBOURG RASSEMBLEMENT DEVANT LE RECTORAT A 10H DANS LES ETABLISSEMENTS APPEL A TENIR DES AG A DISTRIBUER DES TRACTS A INTEPELLER LES ELUS , RENCONTRER LA PRESSE ,ETC SI POSSIBLE AVEC LES PARENTS D’ELEVES Vous trouverez en pièce jointe le tract national et la lettre aux parents d’élèves, que vous pouvez adapter |
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Le SNEP propose à toute la profession d’entrer en campagne sans plus attendre pour l’EPS, le sport scolaire et un autre sport.
Le projet de budget 2007 va se traduire par une suppression de 8700 postes pour le second degré. En EPS LE CAPEPS menacé 415 postes au concours alors que les départs à la retraite sont de l’ordre de 1300 postes. Cet effondrement se traduit déjà par un doute sur l’avenir des filières STAPS et une désaffection sensible des inscriptions en première année. Le SPORT SCOLAIRE en grand danger Disparition de la notion de forfait, décrochage des heures d’AS du service et attribution au bon vouloir des chefs d’établissement en fonction des moyens attribués. En conditionnant les 3 heures d’AS à des indicateurs (cf LOLF) on rentre dans une spirale infernale qui remet totalement en cause la notion d’universalité du service public du sport scolaire. Nous sommes bien là devant une rupture qui ne fera que fragiliser l’UNSS. 400 postes (en équivalence) récupérés dans un premier temps. Soit 2500 forfait UNSS. Dans notre académie, les TZR, les collègues des LP et des lycées seront les premiers touchés (info Recteur) DES HORAIRES REMIS en CAUSE Pour la rentrée 2008, annualisation des horaires qui conduira à 3h40 en 6° au lieu de 4H 2h30 en 5°4° 3° au lieu des 3h 2h en lycée mais avec suppression des options UNE FORMATION INITIALE REORGANISEE Autour de la Bivalence et d’un pré professionnalisation réduite. Le service des PLC2 passerait à 12 h sans AS.
L’ensemble de ces éléments montre la cohérence des attaques à la fois ,sur les personnels, le recrutement, sur les contenus d’enseignements, le sport scolaire qui vont se concrétiser rapidement dans les établissements avec les propositions de DGH. Nous sommes bien devant une remise en cause considérable et sans précédents du rôle et de la place de l’EPS et du sport scolaire dans les collèges et lycées.
UN PLAN d’ACTION · Une première riposte s’impose le 18 décembre , jours de discussion au CTP ministériel du projet de décret de 50. · Poursuite de la campagne de signatures sur le Sport scolaire · Contact avec les autres syndicats pour élargir l’action.
LE LUNDI 18 DECEMBRE :
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FCPE – UNEF – FIDL – UNL – CE
· Diminution des horaires des élèves, réduction de l’offre de formation, sorties prématurées par l’apprentissage à 14 ans · Allongement de la durée du temps de travail des enseignants à la rentrée 2007 (remise en cause des décharges : première chaire, laboratoire…) · Remise en cause des métiers et des carrières (bivalence, remplacements, règles de promotions…) · Baisse du pouvoir d’achat Parce que nous avons d’autres ambitions pour l’Ecole et ses personnels Grève unitaire nationale le 28 septembre 2006 Manifestation à 16 h 30, place Kléber à Strasbourg |
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE FSU ALSACE
Tous en grève le 4 avril 2006 !
Ignorant totalement la mobilisation exceptionnelle du 28 mars dans l’éducation et la recherche publique, le gouvernement continue, envers et contre tous, de maintenir le CPE. Les provocations de ministre de l’Education et les déclaration du recteur de l’Académie de Strasbourg à la presse minimisant la mobilisation ou voulant rouvrir des établissements scolaires par la force, ne peuvent qu’aggraver la situation. Aussi, soucieuse de l’avenir des jeunes et du Service Public d’Education, la FSU Alsace appelle l’ensemble des personnels à une nouvelle grève unitaire et aux manifestations avec les jeunes et les salariés le mardi 4 avril : le CPE doit être retiré !
MANIFESTATIONS
è à Strasbourg :rendez-vous à 14 h 00 place Kléber
è à Mulhouse : rendez-vous à 14h30 place de la Réunion.
Tous ensemble, résolus à obtenir le retrait du CPE, on peut gagner !
Le 31 mars 2006 : Joseph Siméoni ,FSU 68, Jean-Michel Vaillant,FSU 67 |
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GREVE le 28 MARS 2006 Le premier Ministre veut la grève du 28 mars. Il ne veut pas résoudre le problème posé par l'adoption du CPE. Il n'a pas pris la mesure des mobilisations importantes qui se déroulent régulièrement depuis deux mois. Il prend le risque d'accentuer les actes de violence qui accompagnent les manifestations ; il spécule sur la peur, le découragement ; il n'accepte pas qu'une population se lève contre un dispositif inique ; en bref, il a décidé de ne rien voir, de ne rien entendre, par contre, de beaucoup dire. Visiblement, il veut tester jusqu'au bout la capacité de mobilisation des organisations. Aujourd'hui, vendredi 24 mars, 16 heures, après avoir rencontré les 5 confédérations syndicales, il n'a rien d'autre à dire sinon qu'il persiste et qu'une prochaine rencontre aura lieu le 28. L'astuce est claire : il veut voir l'effet produit sur l'opinion par la formidable campagne médiatique sur les casseurs et les violences. La réponse à donner est claire : réussir la journée du 28 mars. Cette réussite signifie clairement deux choses : d'abord que la grève soit massivement suivie, c'est-à-dire débouche sur des « établissements déserts » ; ensuite que les manifestations soient imposantes, et elles ne le seront que si vous y participez effectivement. Nous vous y attendons nombreux. Le gouvernement spécule sur la pression des examens et sur l'activité des organisations qui le soutiennent pour faire désespérer les jeunes. Ce calcul est mauvais. Le CPE n'est pas que l'affaire des jeunes. Il est un premier pas vers une refonte du code du travail et du statut des fonctionnaires. De plus en plus, ce gouvernement dénonce comme une situation anormale le fait qu'il y ait des salariés « protégés », reconnaissons sous ce vocable les fonctionnaires, alors que le chômage frappe lourdement (10%) l'emploi dans le secteur privé. Le CPE questionne aussi notre avenir. Voilà pourquoi, le 28 mars, par son ampleur, doit faire fléchir le gouvernement et enterrer durablement tous les projets qui veulent faire de tous les salariés les flexibles de demain. En grève, tous en grève le 28 !
Jean Lafontan
Appel FSU 68 ou FSU Alsace : « Amplifier les convergences entre étudiants, lycéens et salariés dans les manifestations et la grève unitaires pour obtenir le retrait du CPE »
La FSU Alsace se félicite du succès grandissant que connaît le mouvement pour le retrait du CPE dans notre région. L’ampleur des rassemblements traduit l’enracinement du rejet du CPE dans toute la population et la volonté majoritaire du retrait définitif de la loi sur la pseudo « égalité des chances ». La FSU considère qu’il est essentiel, face au blocage gouvernemental et aux manœuvres en recul du 1er ministre, de poursuivre et d’élargir la mobilisation . La FSU appelle tous les personnels de l’éducation, de la recherche, de la culture et de l’insertion à se réunir dans les établissements pour débattre, expliquer et construire l’intervention unitaire de toute l’éducation en vue d’assurer le succès massif des manifestations du jeudi 23 mars, y compris en recourant à la grève, et de donner à la journée de « grève et de manifestations interprofessionnelles unitaires du mardi 28 mars » toute la force qu’il faut pour faire entendre raison à deVillepin et au MEDEF. Refuser la casse du droit du travail, obtenir le retrait du CPE, ouvrir des négociations sur l’avenir de la jeunesse et du service public d’éducation minés par les politiques libérales de régression et de précarité, c’est le choix commun des jeunes, des familles et de tous les salariés du privé et du public, c’est le choix majoritaire des forces vives du pays, c’est le choix de l’unité pour gagner contre la précarité comme forme naturelle du travail et des rapports sociaux. Tous ensemble, résolus à obtenir le retrait du CPE, nous pouvons gagner.
Le 20 mars 2006 pour la FSU : J. Siméoni
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Retrait du CPE - la mobilisation
continue Objet : Manifestation unitaire du 18 mars 2006 * RASSEMBLEMENT : 14h00 Place Kléber * DEPART DE LA MANIFESTATION : 14h30 * PARCOURS : Place Kléber Rue de la Haute-Montée Rue du Vieux Marché aux Vins Rue du 22 Novembre Rue des Francs Bourgeois Rue de la Division Leclerc Rue de l'Ancienne Douane Rue du Vieux Marché aux Poissons Rue des Grandes Arcades Place Kléber * ORDRE DE LA MANIFESTATION : 1° ETUDIANTS - LYCEENS 2° ORGANISATIONS SYNDICALES * C.F.D.T. * C.F.E. - C.G.C. * C.G.T. * UNSA * F.O. * F.S.U. * C.F.T.C. * BANDEROLE DE TETE : "RETRAIT DU CPE" |
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Ce message est posté directement de la fac occupée
de Strasbourg. Depuis ce mardi 7 mars à 20h, le patio de l'Université Marc Bloch est occupée jours et nuits par des étudiant-e-s, chômeur-se-s, précaires, syndiqués et non-syndiqués, déterminés à lutter contre le CPE, la loi sur l' (in)égalité des chances, le CNE, et toutes les mesures visant à la précarisation de l'emploi, le démantèlement des services publics, la déshumanisation des raports sociaux... Un espace autogéré a été ouvert, qui permet à de multiples initiatives de voir le jour, et se veut un lieu d'émancipation ou toutes les propositions sont bienvenues et réalisables: conférences, projections, concerts, repas et buvette à prix libres... Nous avons besoin de vous pour continuer la lutte!! Nous appellons tou-te-s les citoyen-ne-s conscient-e-s de la nécessité de la lutte à nous rejoindre! Par ailleurs, nous avons besoin de sous pour tenir: les tracts, affiches, pots de peintures, paquets de café, nourriture, etc... coûtent de l'argent, et la vente (à prix libre) de café/thé/gâteaux (à prix libre) mise en place à la buvette , permet tout juste de rentrer dans nos frais. Nous avons besoin également de matelas, couvertures, vieux fauteils, canapés, draps blancs pour nos banderoles, nourriture, boissons, café, etc... En outre, nous organisons une GRANDE FETE POPULAIRE, ce samedi 11 mars 2006, toute la nuit!! L'entrée est GRATUITE!! Avis à tou-te-s les fêtard-e-s, musicien-ne-s, artistes, jeunes, moins jeunes, à nous rejoindre pour une belles soirée teintée de Liberté et de Solidarité!! Merci de me répondre vite!! Julien, pour le Collectif Autonome de Lutte. Julien Pruvost" pruvost_jule67@hotmail.com 16 mars 2006: GREVE pour l’EPS et les STAPS |
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Le SNEP
appelle les enseignants d'EPS
- à
participer massivement aux grèves et aux manifestations du 7
mars contre le CPE
- à être en
grève le 16 mars 2006pour les STAPS et l'éducation physique et à
assurer les initiatives revendicatives ce jour, en particulier
la manifestation nationale.
Ci dessous
un texte sur la genèse des deux décisions et en pièce jointe le
communiqué de presse SNEP à propos du 16.
Cordialement
Serge Chabrol
Secrétaire national
7 mars, 16 mars Genèse de deux décisions.
La conscience de nocivité de la politique du gouvernement entraîne un mécontentement accru de la population, les sondages le prouvent. Le « comment passer du mécontentement à la mobilisation » est l'objet d'un débat soutenu dans et entre toutes les forces syndicales et notamment sur la place de la grève.
Cela a été particulièrement le cas pour la journée du 7 mars contre le CPE. L'analyse du dispositif CPE fait l'accord : cheval de Troie contre les garanties offertes par le code du travail, ciblant les jeunes salariés, il vise incontestablement à les habituer à des perspectives professionnelles instables et à faire de la gestion de la précarité un mode permanent de gestion de l'emploi salarié dans les entreprises. A partir de la décision unitaire d'exiger le retrait de ce CPE des dispositifs de l'emploi, de la date retenue du 7 mars comme journée nationale (après une première réaction le 7 février), le débat s'est vite centré sur les meilleures dispositions à prendre pour réussir cette journée. Les organisations étudiantes et lycéennes ont décidé de plusieurs journées de mobilisation en même temps que d'interventions dans les Universités (prises de paroles, blocages des amphis voire d'universités). Les manifestations ont été diversement suivies avec une tendance incontestable à leur montée en puissance. Dans le secteur privé, FO et l'USS[1] ont appelé à une grève interprofessionnelle. Dans des secteurs particuliers (Poste, Télécoms, finances, transports, Air France,.) des appels unitaires ont été rendus publics appelant à la grève ou déposant un préavis. La FSU, dès le 13 février, appelait « à tout mettre en ouvre pour permettre une participation massive aux manifestations dans les cadres les plus unitaires possibles, y compris en déposant des préavis de grève à chaque fois que nécessaire ». Cette position, au fur et à mesure que des sections départementales de la FSU décidaient d'actions de grève (généralement lorsque les conditions d'une unité large étaient réalisées), s'est infléchie dans le sens de peser pour encourager les personnels à participer aux manifestations, y compris en décidant la grève afin que le caractère massif des rassemblements demeure le critère essentiel de réussite de la journée. Cependant, la FSU n'a pas décidé d'un appel national franc à la grève. Pourquoi cela ? Plusieurs raisons :
Ce rapide survol permet de comprendre le positionnement de la FSU : rendre effective la participation massive aux manifestations tout en menant le travail de conviction afin d'étendre au maximum l'engagement de chacun/e et de décider si possible la grève. Le SNEP a défendu en permanence cette approche : dépôt d'un préavis, expliquer le sens du CPE, débattre et encourager la participation aux manifestations, faire grève là où les conditions unitaires sont réunies. La journée du 7 n'est pas le point d'orgue à nos actions contre le CPE. Le gouvernement, contraint d'utiliser le 49 3 pour faire passer son texte, n'est pas assuré de sa victoire au bout du compte malgré les votes positifs intervenus à l'Assemblée Nationale et au Sénat. La lutte se poursuivra.
Sur notre secteur : La mobilisation des étudiants STAPS se poursuit. Elle est liée au travail considérable de contestation que nous avons développé contre la théorie des surnombres d'enseignants d'EPS lancée par l'administration. Dans certaines académies, cette théorie s'est effondrée par le recours à des vacataires, là où on nous annonçait des « surplus » étonnants de remplaçants. En même temps, la montée en puissance de la question du socle, les mesures qui sont prises suite aux DHG réparties dans les établissements, confortent nos analyses sur la marginalisation de l'EPS. Le SNEP a été partie prenante des coordinations étudiants - formateurs. Les étudiants ont décidé de faire du 16 mars une journée nationale d'action avec manifestation à Paris. Le secrétariat national du SNEP après consultation des BD et BA a décidé d'appeler les enseignants d'EPS à se mobiliser et à être en grève le 16 mars. La confluence des préoccupations des étudiants et des nôtres, l'intime liaison des problèmes, nous ont conduit à saisir l'opportunité d'une action commune. Tel est le sens de la décision pour la grève le 16 mars. Nous savons bien que les réticences à la grève, notées pour le 7, se poseront aussi pour le 16. Il y a un travail de conviction à faire pour que chacun saisisse l'importance de cette décision au moment où tout montre une convergence d'attaques contre notre discipline. Déjà différentes initiatives sont programmées par les étudiants dans les jours précédant le 16 avec des montées en vélo à Paris depuis Bordeaux, Aix Marseille, Lille et donc des points de rendez-vous sur les parcours. Les enseignants des lieux concernés doivent aider les étudiants (accueil, initiatives revendicatives, contacts presse, etc.).
Pour le 16, nous appelons les enseignants d'EPS à être massivement en grève et à organiser la réussite de la manifestation nationale à Paris (voir avec les bureaux départementaux et académiques). Parallèlement, ce jour là, des initiatives pourront être organisées en province pour les étudiants, formateurs et enseignants qui ne pourraient se rendre à Paris.
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Action du 7 février 2006 contre le CPE Le 2 février, nous étions dans l’action contre la précarité, pour les salaires, l’emploi public, les services publics, l’éducation et la recherche.
La
FSU appelle tous les personnels à être dans l’action le 7
février avec les jeunes et les autres salariés et à participer
massivement aux manifestations pour le retrait du CPE.
La FSU a déposé un préavis de grève pour ceux qui auraient
besoin d’y recourir pour participer aux manifestations A Mulhouse 15h, rassemblement devant la Sous préfecture, appel intersyndical.
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Mesdames, Messieurs les députés et sénateurs,
Une nouvelle fois, le SNEP s’adresse à vous à propos de la place de l’éducation physique et sportive dans le système éducatif français et de l’avenir des étudiants en STAPS.
Bien sûr, les étudiants engagés aujourd’hui dans cette filière peuvent se diriger vers d’autres voies que l’enseignement de l’EPS. Le professorat et l’agrégation d’EPS ne sont pas les seuls débouchés pour cette formation. La filière STAPS, « Héritière d’une longue tradition, [elle] a contribué au développement, dans les Universités, de parcours de formation qui construisent aujourd’hui au sein du LMD des compétences avérées. Son affaiblissement nous semble comporter un risque important pour la 74e section [STAPS]. Alors que les STAPS ont fait un véritable tour de force dans la diversification des formations par rapport à la seule voie – le CAPEPS – qui existait, il serait ubuesque qu’aujourd’hui cette filière « historique » soit elle-même mécaniquement tarie par les seuls effets d’une conjoncture défavorable. »[1]
Il y a un an, lors du débat relatif à la « loi pour l’avenir de l’école », le SNEP et les enseignants d’EPS ont mené une action forte contre le « socle commun » et l’optionnalisation de l’éducation physique au Diplôme National du Brevet. Celle-ci a reçu un large soutien de l’opinion publique, avec 450 000 signatures recueillies et remises au ministre. Si nous avons obtenu gain de cause pour le Brevet, aucune modification n’a été acceptée concernant les contours du socle commun. Le refus d’y faire figurer la culture corporelle, sous quelque forme que ce soit, comme élément fondamental de la formation des jeunes revient à exclure l’éducation physique de ce socle, à lui donner un statut de discipline subalterne, avec les risques de mise en cause, sous diverses formes, dans les collèges et lycées.
Dans ce contexte, la publication du nombre de postes offerts aux concours de recrutement d’enseignants en 2006 était particulièrement attendue. Le ministre de l’éducation nationale a attendu les congés de Noël pour la rendre publique. Ce faisant, il a rompu avec l’engagement de son prédécesseur d’effectuer cette annonce en début d’année universitaire ; il a aussi montré le peu de cas qu’il fait des très nombreux-ses étudiant-es qui préparent ces concours, dont certains débutent à la mi-février.
Au-delà, le nombre des recrutements annoncé connaît une baisse très importante : -10% pour le 1er degré et -32% pour l’enseignement secondaire qui subit une véritable saignée. Dans ce contexte, l’éducation physique et sportive est particulièrement frappée :
· CAPEPS externe : 400 postes (800 en 2005, soit -50%) · Agrégation externe : 15 postes (35 en 2005, soit -57%, nombre inférieur à celui des seul-es étudiant-es préparant l’agrégation à l’ENS de Cachan)
Au total, avec 555 postes offerts à l’ensemble des concours de 2006 (1135 en 2005), les recrutements en EPS chutent de 51%. Il faut rappeler que le nombre de postes ouverts au CAPEPS externe avait d’abord été ramené brutalement de 1330 (CAPEPS 2003) à 780 par Luc Ferry en 2004, puis porté par François Fillon à 800 pour 2005, suite aux actions importantes des étudiants. Son Cabinet s’était alors engagé sur une montée en puissance des recrutements dès 2006, pour atteindre le chiffre de 1300 en 2008 (voir ci-dessous). Aujourd’hui la promesse est ignorée. M. Fillon n’est plus là pour en répondre. La République se défile et les étudiants se sentent trahis, particulièrement les candidats aux concours de 2006. Comment expliquer par ailleurs les fluctuations incohérentes des recrutements entre 2003, 2004, 2005 et 2006 ?
Cela est d’autant plus incompréhensible et inacceptable que la DEP (direction de l’évaluation et de la prospective) du ministère de l’éducation nationale a publié en juin 2005, dans la revue Éducation & formations n°71[2], une étude sur « Les besoins en personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation dans le second degré public entre 2006 et 2013 »
Cette étude très fouillée et exhaustive laisse peu de zones d’ombre. Tous paramètres pris en compte, les besoins du second degré sont évalués à 17 330 recrutements par an sur les huit années concernées. Or le ministère ne propose que 10 000 postes aux concours externes cette année. La note de la DEP précise que l’impact du départ différé en retraite, suite à la réforme de 2003, n’affecte que légèrement les prévisions (« les départs différés une année se réalisent les années suivantes »). Cela constitue pour le ministre une mise au point par ses propres services – en forme de démenti – pour ce qui est de l’utilisation de cet argument.
Concernant l’éducation physique et sportive, c’est un recrutement de 1235 nouveaux enseignants chaque année que préconise la DEP. C’est donc au moins 680 enseignants d’EPS (1235 – 555) qui feront défaut dans les collèges et lycées, après les concours de 2006.
On ne peut suspecter de partialité, et encore moins de légèreté, ces données venant d’une des Directions du ministère de l’éducation nationale dont l’objet est bien la connaissance objective de l’état de l’école. Outre qu’elles montrent à l’évidence que les besoins en enseignants sont réels et donc qu’un choix politique gouvernemental est fait de mettre un terme à la priorité donnée à l’éducation nationale, elles confirment également, pour ce qui est de notre discipline, que « l’excédent d’enseignants d’EPS », théorie développée par le ministère de l’EN depuis 2003, est bien la fable que ne cessent de dénoncer le SNEP et avec lui les enseignants d’EPS.
Cette fable a été permise par la réduction du nombre des postes EPS implantés dans les établissements ; par l’utilisation des postes de titulaires sur zone de remplacement (TZR) pour satisfaire des besoins autres que les seuls remplacements ; par le développement des groupements d’heures et la multiplication des heures supplémentaires ; par l’augmentation des effectifs par classe, la suppression de nombreuses options ; par des pressions sur le forfait consacré à l’association sportive, la mise en cause de la formation continue …
Pour ne prendre ici que l’exemple de l’académie de Strasbourg, nous avons fait le calcul sur les données de 2005-2006, en transformantla moitié des heures supplémentaires, il était possible d’implanter 25 postes d’enseignants d’EPS
L’observation de ces faits de terrain, identifiables aujourd’hui, montre ce qu’il faut bien appeler une supercherie. Celle-ci consiste à présenter la baisse des recrutements pour 2006 comme relevant d’une adaptation légitime à la « réalité » de la discipline – la fable des enseignants d’EPS excédentaires - alors qu’elle procède en fait d’une décision prise a priori : la baisse de l’emploi public, tout particulièrement à l’éducation nationale.
L’EPS n’étant pas considérée comme une discipline à part entière, comme l’a montré la mise en place d’un « socle commun » excluant la culture corporelle et sportive, il n’est dès lors pas surprenant qu’elle soit particulièrement frappée par les coupes claires dans les recrutements.
Nous n’acceptons ni l’argumentaire tronqué du ministère, ni les attaques contre l’Éducation, et en particulier contre l’éducation physique et sportive. Une société qui n’accorde ni sa confiance, ni son soutien à son École est condamnée au déclin. La France peut-elle être ambitieuse sans l’être elle-même pour son Ecole. Nous sommes persuadés que la culture corporelle et sportive a toute sa place dans un système scolaire plus démocratique, visant la réussite de tous.
Il n’est pas possible que les recrutements 2006 soient maintenus au niveau actuellement proposé. C’est pourquoi, avec le SNEP, les enseignants d’EPS souhaitent vous rencontrer dans les plus brefs délais pour connaître votre appréciation sur les questions évoquées dans ce courrier, et les démarches que vous pourriez envisager.
Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de notre considération.
Le secrétaire académique du SNEP Raymond Bahl [1] Extrait de la lettre du CA de la Conférence des Directeurs et doyens d’UFR-STAPS au ministre de l’EN (8/1/2006) [2] ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/dpd/revue71/article5.pdf
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Action "Fonction Publique" le 2 février 2006 Salaires – Emploi – Statuts
Les organisations syndicales FSU, CGT, UNSA, FO, CFDT (CFTC en
attente de décision nationale) ont décidé d'un rassemblement le
jeudi 2 février 2006 à 10 heures place Kléber, suivi
d'une manifestation (si assez de monde et dont le parcours dépendra
du nombre de manifestants). Journée
d’action avec grève et manifestations le 2 février
Les
fédérations de l’Education, FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT,
UNSA-Education, s’inscrivent dans l’appel intersyndical Fonction
Publique à une journée d’action avec grève et manifestations le 2
février.
Parce que la semaine d’action qu’elles avaient décidée en commun s’inscrit totalement dans la défense et la transformation d’un service public de qualité pour tous et partout, elles appellent donc les personnels de l’éducation et de la recherche à faire grève et manifester ce jour là pour les salaires et le pouvoir d’achat, pour l’emploi, contre les suppressions de postes, contre la précarité et pour la défense du service public d’éducation. |
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Action contre le remplacement :
RV à devant
l'IA à Colmar, 21 rue Henner jeudi 13 octobre 2005 à 17h45.
Une délégation de la FSU, dont une responsable du SNEP, sera reçue par l'Inspecteur d'Académie du Haut Rhin. A propos des remplacements : |
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Les Fédérations de l’Education FSU – UNSA – CGT – FAEN – SGEN
appellent à la GREVE LE LUNDI 16 MAI 2005
LES RENDEZ-VOUS DU BAS-RHIN :
¢ PIQUE-NIQUE REVENDICATIF avec plantation de l’arbre de la solidarité à partir de 11 h, Parc de l’Etoile à STRASBOURG :
¢ ASSEMBLEE GENERALE FSU sur le thème de la solidarité et de la protection sociale à partir de 15 h : PEGE, 61 avenue de la Forêt-Noire à STRASBOURG
LES RENDEZ-VOUS DU HAUT-RHIN :
à MULHOUSE, à partir de 9 h jusqu'a 17 h :
¢ ASSEMBLEE-DEBAT à l’UHA, 4 rue des Frères Lumière (parcours balisé) à MULHOUSE
Thème : solidarité et progrès social Organisé par la FSU 68 (intervenants de la Fondation Copernic et de la FSU nationale)
¢ PIQUE-NIQUE REVENDICATIF à 12 h 30 sur le campus universitaire de MULHOUSE (prévoir panier-repas) |
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A Strasbourg : rassemblement
16 heures place de la Gare.
Cortège : rue Kuss, 22 novembre, Francs
Bourgeois, Division Leclerc, St Nicolas, Grandes Arcades, Mésanges,
Broglie
Banderole : même que 5 février
Ordre des organisations : FSU, CGT, CFTC,
FO, UNSA (CFDT en queue si participation car absente à la réunion)
Fournir si possible 10 membres par orga pour
le service d'ordre.
Conférence de presse lundi 7 mars à 14 h 30
à la CFTC.
A Mulhouse : rassemblement 16 heures place de la Réunion. |
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Réponse de M. Yves BUR Paris le 10 février 2005 Monsieur le Secrétaire,
Votre second courrier concernant vos interrogations sur la future loi
d'orientation relative à l'avenir de l'école et les précisions du
Ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la
recherche, m'est bien parvenu. Ces éléments viendront utilement nourrir ma réflexion et je ne manquerai pas de les intégrer dans mon activité parlementaire. Restant à votre écoute, je vous prie de croire, Monsieur le Secrétaire, à l'expression de mes sentiments les meilleurs. Signé Yves BUR, député du bas-Rhin, maire de Lingolsheim. |
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Nous vous remercions pour votre réponse quant à nos interrogations par rapport à la future loi d’orientation relative à l’avenir de l’Ecole.
Nous
avons également entendu la réponse que le ministre de l’éducation
nationale a faite à Mr le député Christian KERT qui, à l’assemblée
nationale, a soulevé le problème de l’EPS dans le cadre de cette loi.
En
fait, dans le contexte de cette loi, la discipline n’est plus conçue
en fonction des transformations qu’elle est susceptible de générer
chez le jeune à travers les apprentissages,
mais comme simple révélateur de talents, de dons, dont on peut bien se
demander l’utilité puisqu’il est dit par ailleurs qu’ils ne sont pas
indispensables. Le secrétaire académique du SNEP FSU Raymond BAHL. |
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ASSEMBLÉE
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Jean-Louis CHRIST à Monsieur Christian LEON Turckheim, le 19 janvier 2005 Monsieur, Vous avez tenu à m’adresser les lettres pétitions, signées par plus de 200 parents d’élèves, en faveur du maintien de l’enseignement de l’éducation physique et sportive dans le socle des fondamentaux dispensés de manière obligatoire à l’Ecole. C’est bien volontiers que je donne suite à votre démarche. Je partage avec vous le point de vue selon lequel l’enseignement de l’EPS de l’école élémentaire au Lycée présente un intérêt évident pour les jeunes. Son utilité est indiscutable évidemment s’agissant de l’éveil des enfants à la culture de l’effort. L’enseignement des sports participe également au développement de valeurs individuelles et collectives qui fondent le ciment de notre société. L’éducation physique couvre encore des enjeux de santé publique tout à fait fondamentaux. A ce titre, son enseignement mérite indéniablement d’être considéré comme principal dans le projet pédagogique d’acquisition des savoirs fondamentaux. C’est la raison pour laquelle je ne manquerai pas, lors du débat en cours sur le projet de loi considéré, de faire valoir vos arguments afin que la réforme en cours réserve à l’enseignement de l’EPS à l’Ecole l’attention qu’il convient.
Tout en vous assurant de tout mon
engagement en la et en restant à votre écoute, je vous prie de croire,
Monsieur, en l’expression de mes sentiments les meilleurs. |
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Actions du 20 janvier 2005
A Strasbourg
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Manifestation
organisée le 19 février 2004 à 14h devant le rectorat de Strasbourg
Elise SALARDI
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Manifestation contre la diminution massive et injustifiéedu recrutement d’enseignants dans le second degré
Jeudi 19 février 2004 à 14h ; Rectorat de StrasbourgConstats pour 2004 : - Le président souhaite lutter contre le chômage et pour l'emploi… - C’est l'année des premiers départs massifs en retraite… - …et aussi l'année de l'éducation par le sport… …et on annonce une réduction drastique du nombre de postes ouverts dans les différents concours de recrutement, y compris en EPS, et ceux à peine quinze jours avant le début des premières épreuves! Au regard de ces constats liminaires, notre action vise à dénoncer solennellement la politique actuelle de recrutement d’enseignants du ministère de l’éducation nationale et du gouvernement. L’incohérence des choix ministériels est grande au regard des besoins chiffrés par la DPD (Direction de la Programmation et du Développement) : ces besoins en recrutement pour 2004 à 2008 s’élèveraient à 18300 postes par an, toutes disciplines confondues, ce qui a été confirmé par l'audit de 2002. En tenant compte de la baisse des effectifs, la DPD disait encore nécessaire de recruter 15 800 postes par an. Et le gouvernement en propose 12 500 ! Tout ceci après de fortes campagnes médiatiques pour recruter des enseignants ! Toutes les disciplines sont concernées : -30,5% en SVT, autour de -40% en allemand, anglais et espagnol (à l’heure de l’union européenne), -16,1% en maths, -17,5% en histoire-géographie… La vie scolaire non plus n'est pas épargnée : -37 % de baisse dans le recrutement des CPE. Les concours externes sont les plus touchés, mais pourquoi les concours réservés le sont aussi ? Ces concours existent pourtant pour résorber la précarité ! C'est très alarmant pour la suite. Après des années de campagne promotionnelle sur le thème "Et si l'avenir, c'était vous ?" (sic), supprimer 5 500 postes revient à claquer brutalement la poste au nez de dizaines de milliers d'étudiants qui se sont orientés vers les métiers de l'enseignement. Compte tenu des déperditions, les 12 500 postes ouverts aux concours externes permettront, tout au plus, de recruter 10 500 nouveaux titulaires qui exerceront à temps plein après l'année de stage. De ce fait, à la rentrée 2005, 6 000 des 16 600 départs prévus ne seront pas remplacés. Un tel déficit, s'ajoutant aux 2 000 départs non couverts à la rentrée 2004, aura des effets catastrophiques avec des suppressions massives de postes et une réduction de l'offre d'enseignement. L’argument des départs en retraite qui seraient retardés (dixit le ministère) ne tient pas puisque les départs différés du fait de la disparition du Congé de Fin d’Activité (CFA) et des modifications d’accès à la Cessation Progressive d’Activité (CPA), sont compensés par des départs anticipés du fait de la nouvelle législation régressive sur les retraites. Le ministère tente de justifier la baisse des recrutements en arguant d’une régression du nombre des élèves dans le second degré. Cette baisse réelle (-34 000 élèves) est en fait très faible rapportée au nombre de classes et d’établissements et est, de plus, momentanée. Elle aurait dû, au contraire, être utilisée pour permettre d’améliorer les conditions d’étude et de travail des élèves et des personnels, tout particulièrement là où les difficultés scolaires sont les plus marquées. Dans le même temps il y a une forte poussée démographique dans le primaire (+53 000). Ces élèves arriveront bien vite au collège… La juste intégration des élèves handicapés va s’accélérer (c’est une orientation gouvernementale). A minima, il s’agit très vite d’accueillir 10 000 élèves. Il faut y ajouter les retours en formation (souhaités par tout le monde), des 90 000 jeunes qui quittent chaque année le système éducatif sans aucune qualification. En fait, à moins de manipuler les chiffres, c’est une « démographie » scolaire en hausse qui est prévisible.
L'EPS est particulièrement touchée (-41,4 % au CAPEPS externe). Ce sont 550 places qui vont manquer au concours externe du CAPEPS, l'équivalent de plus de 5 IUFM de la taille de Strasbourg. Les conséquences vont être dramatiques pour les étudiants, qui n'ont plus de débouchés : seules 7,8% de chance de réussir un concours ayant nécessité quatre années d'études après le bac au minimum pour le passer. Le président annonce une lutte contre le chômage et pour l’emploi, alors que 11 étudiants sur 12 sont voués au chômage ou à la précarité. Il y a incohérence des annonces et de la politique. Les postes n'étant pas créés mais les besoins réels, c'est par le recours aux personnels précaires que l'on va combler les manques, au moment où le débat sur l'école met en évidence la nécessité d'une baisse des effectifs par classe. Le refus de maintenir les recrutements externes en EPS au moins au niveau de ceux de 2003, se traduira sur le terrain :
Aux Concours Externes en EPS c’est bien seulement 1 candidat sur 12 qui serait recruté ! Nous sommes loin de la « politique de l’emploi » vantée par le Président de la République pour 2004 et les années à venir ! De plus, l’année de l’éducation par le sport s’annonce mal !
Les orientations gouvernementales actuelles auront pour conséquence de rendre le métier d’enseignant bien moins attractif alors que les départs en retraites vont exploser, que les effectifs vont repartir à la hausse, et que le risque de pénurie d’enseignants est majeur (voir notamment les alertes lancées par la Commission Européenne). La précarité que ces mesures vont induire aura de plus un impact négatif sur la qualité des enseignements, ce qui pénalisera en premier lieu les élèves.
Notre demande est donc de revenir à un niveau de recrutement aux différents concours au moins égal à celui de 2003 et de veiller à ce que le nombre de postes ouverts ne soit plus publié à peine 15 jours avant le début des concours, ce qui est scandaleux et méprisant vis-à-vis des étudiants…
Strasbourg, le 19 février 2004. Les étudiants de l’IUFM section EPS et de STAPS. |
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| Audience auprès du service du Rectorat le 4 février 2004 | |||
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Le rassemblement à Strasbourg a été
assez clairsemé, notamment en ce qui concerne les étudiants en STAPS,
absents de cette manifestation. Avec les départs à la retraite d'un nombre considérable de collègues dans les années à venir, c'est en même temps des générations d'étudiants que l'on décourage dans certaines disciplines. Où est la politique de plein emploi ? M. Izorche a répondu que certaines disciplines sont excédentaires et que la gestion des flux est imparable pour un gestionnaire. Ceci d'autant plus que les départs à la retraite ne sont pas aussi nombreux qu'on pouvait le supposer. Il a reconnu que la répartition des moyens n'est pas neutre, notamment en ce qui concerne répartition des moyens entre les titulaires et les non titulaires. Nous lui avons fait remarqué que la gestion des moyens, que l'administration qualifie de juste n'est pas aussi bonne puisque le nombre d'emplois précaires augmente. C'est facile de dire qu'on est excédentaire quand en même temps on augmente les effectifs des classes. Rendez-vous est pris le 12 mars et ... dans les isoloirs. Pour le SNEP : Jean Claude ROBERT |