|
Tous dans l'action En GREVE le 7 octobre 2008, en MANIF nationale unitaire le 19 oct 2008!
Le secrétariat national du SNEP |
|
CGT – FSU - Solidaires L’heure est plus que jamais à la mobilisation Alors que se développe depuis plusieurs mois une contestation importante de la politique éducative du gouvernement Fillon-Darcos, le discours du Président confirme qu’il est urgent de poursuivre dans la voie de la régression. Il esquive les revendications portées par les personnels, les lycéens et les parents, et reste silencieux sur les milliers de suppressions de postes dans le service public d'éducation. Mardi 10 juin 2008 Grève et Manifestations dans toute la fonction publique A Strasbourg : - à partir de 11 h 30 : Rassemblement Place Broglie A Mulhouse :
- à 10 h :
Distribution et signature à
de la pétition « le service public est notre richesse »
- à partir de 14 h
: Délégation intersyndicale,
Place de (entrevue avec J.M Bockel demandée) - à 17 h : Rassemblement et
manifestation 17h30
Place de De
plus, le mouvement massif de grève et de manifestations du 15 mai
n'a reçu aucune réponse si ce n'est l'annonce d'une inacceptable
remise en cause du droit de grève dans l'éducation et dans
Le projet de loi « relatif à la mobilité et aux parcours professionnels » est en cours d’examen et doit passer à l'Assemblée Nationale à partir du 11 juin. S’y retrouvent toutes les mesures dont les organisations syndicales ont unanimement demandé le retrait, dispositions lourdes de conséquences pour les personnels, leur statut et le service public. Il en est ainsi notamment de l’extension du recours aux non titulaires, de leur gestion par les agences d’intérim, de la création de la position dite « de réorientation professionnelle » véritable antichambre pour de nombreux licenciements, du temps incomplet avec multi-employeurs… L’heure est plus que jamais à la mobilisation….Montrons encore à ce gouvernement arrogant que nous ne le laisserons pas faire. |
|
Voici les
conclusions de la réunion de préparation de la manifestation du 15
mai 2008 Départ : 10h00 (représentants à 9h45) Place de la bourse Trajet : Place de la Bourse Rue de la 1ère armée Rue de la Division Leclerc Rue des Francs Bourgeois Rue du 22 novembre Rue du Vieux marché aux vins Rue de la Haute Montée Rue de la Mésange Place Broglie Arrivée :Place de la République Organisations présentes appelant à la manif : CGT CFDT FSU CGC CFTC FO SOLIDAIRES UNSA UNL absent mais excusé appelle également à la manif Banderole de tête unitaire Fonction Publique avec un représentant de chaque syndicat Pas de carré EDUC Pas de banderole unitaire Educ Tirage au sort avec les lycéens au milieu de la manif pour ne pas que l’on accuse les syndicats de l’Educ de les récupérer Service d’ordre : chaque orga fournit 5 personnes , Ordre (avec tirage au sort) : FSU CFE CGC CFTC CFDT UNL UNSA SOLIDAIRES CGT FO |
Communiqué de l’intersyndicale du second degré de l'académie de StrasbourgLes organisations syndicales du second degré SNEP-FSU, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNFOLC, SUD-Education, UNSEN-CGT, se sont réunies le 4 mars 2008. Elles font le constat qu’aucune réponse n’a été apportée à leur exigence de discussions sur la revalorisation du métier enseignant. Le ministre de l’Education Nationale n’a pris aucune distance vis à vis du rapport Pochard, porteur de dangers pour les statuts et les missions des enseignants. Elles considèrent que ce rapport ne peut en aucun cas être une base de discussion. De même, elles demandent au Recteur l'abandon des lettres de missions, qui remettent en cause la nature et l'exercice de notre profession. Dans le même temps l’insuffisance du budget 2008 aboutit à des suppressions massives de postes et de moyens pour la prochaine rentrée dans de très nombreux établissements (11 000 pour la rentrée 2008, 80 000 d’ici 2012) ; dans l'académie de Strasbourg, cela se traduira par la disparition de 216 postes, sous la forme de 111 suppressions et 105 transformations de postes en heures supplémentaires. Elle met en péril l’organisation des enseignements, dégradant les conditions de travail des personnels et des élèves, et porte atteinte à la qualité du service public d’enseignement. Ce constat s’inscrit dans un contexte très général d’attaque contre les salaires, les retraites et les statuts de tous les fonctionnaires. Enfin, les organisations syndicales rappellent leur attachement aux trois voies distinctes de formation, Générale, Technologique et Professionnelle, et leur refus de la généralisation des baccalauréats professionnels en trois ans que veut imposer le Ministère et qui conduirait en particulier à la disparition des sections de BEP. Déjà dans notre académie, une soixantaine de sections de BEP seront supprimées et remplacées par des sections de bac pro en 3 ans à la rentrée 2008. Dans l’immédiat elles soutiennent les actions d’établissement et locales qu’elles appellent à poursuivre et à développer avec un souci permanent d’initiatives unitaires, de contacts avec les parents, d’interventions publiques et auprès des élus, pendant la période de février et début mars. Elles appellent les personnels à participer massivement à la journée de grève et de manifestations du 18 mars et à se réunir pour débattre des suites afin de porter les revendications pour l’emploi public dans l’Education contre les suppressions des postes et le recours massif aux heures supplémentaires, pour une revalorisation du métier enseignant respectueuse des statuts, une consolidation des trois voies de formation en lycée (générale, technologique, professionnelle). Rassemblement le mardi 18 mars 2008 à 10 h 30 devant le Rectorat de Strasbourg, 6 rue de la Toussaint
Une délégation demandera à être reçue par le Recteur |
|
Ce dernier nous donne 4 bonnes raisons de faire grève jeudi prochain.
GREVE UNITAIRE : Mulhouse,
Place de la Réunion 14h30 En effet, alors que nous voulons un service public répondant mieux aux besoins de toute la population, le Premier ministre répond par moins de services, moins de personnels, moins d'Etat. Alors que nous exigeons le maintien du pouvoir d'achat de tous et une refonte globale de la grille indiciaire, le gouvernement répond par des mesures "ciblées", les heures sup. et le mérite. Alors que nous voulons la qualité et l'efficacité des services publics et la fin de la précarité, le Président s'est engagé à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Enfin et concernant les retraites, alors que nous défendons pour tous les salariés un taux de 75% à 60 ans pour 37 annuités et demie, le Premier ministre, sans égard pour le processus inscrit dans la loi, vient d’annoncer l’allongement de la durée de cotisation à 41 annuités en 2012 pour obtenir une retraite au taux maximum. Et puis aussi : 172% d'augmentation, 15 milliards de "paquet fiscal", "travailler plus pour gagner ?", trouvez l'erreur.... |
|
Communiqué des organisations syndicales de la Fonction publique FSU, CGT, FO, CFDT, UNSA, CFTC, Solidaires, CFE CGC Paris, le 21 novembre 2007
20 novembre 2007 : un succès indéniable Le gouvernement doit ouvrir de réelles négociations
La journée de grève et de manifestations, à l’initiative des 8 organisations syndicales de la Fonction publique, a été d’une grande ampleur et un indéniable succès.
Le gouvernement et les pouvoirs publics doivent entendre ce qui est notamment exigé :
Le gouvernement ne doit pas tergiverser !
NOUS EXIGEONS UNE REPONSE AVANT LE 30 NOVEMBRE 2007
Les 8 organisations syndicales réitèrent leur exigence d’une négociation immédiate sur ces revendications : elles demandent en conséquence une première séance de négociation avant le 30 novembre. Si le gouvernement ne donne pas de réponse favorable, les 8 organisations syndicales décideront d’amplifier la mobilisation par une nouvelle action commune dès le début décembre 2007. |
|
Communiqué des
organisations syndicales de
la Fonction publique (22 octobre
2007) Les fédérations de la Fonction publique, CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, SOLIDAIRES, CFTC, constatent que les deux revendications prioritaires, le pouvoir d’achat et l’emploi public, ne sont toujours pas prises en compte par le gouvernement. Face aux exigences d’augmentation de la valeur du point d’indice pour un réel maintien, du pouvoir d’achat pour tous, et de refonte globale de la grille indiciaire, sont évoquées par le gouvernement des « mesures concrètes et ciblées » sur une partie des agents de la Fonction publique. Face aux exigences d’un service public de qualité et de proximité, répondant encore mieux aux besoins de toute la population, basé sur des emplois publics statutaires, il est répondu par le Premier ministre : « Moins de services, moins de personnels, moins d’Etat », confirmé par la suppression de plus de 22 000 postes dans le projet de budget 2008. Devant le refus persistant du gouvernement de répondre aux exigences et face à ces reculs inacceptables pour les personnels et les usagers, nos organisations considèrent que l’heure est venue d’une riposte d’envergure pour obtenir satisfaction. Dans la continuité de leurs démarches, les organisations appellent tous les agents des trois versants de la Fonction publique (Etat, territoriaux, hospitaliers) à faire grève, à se rassembler et à manifester le 20 novembre 2007 (jour du vote du budget à l’Assemblée Nationale) dans toute la France, sur nos exigences en matière de salaires, d’emploi public, de défense duservice public, de ses missions et du statut de la Fonction Publique Paris, le 22 octobre 2007 |
|
Première étape de mobilisation pour la défense de nos services publics, de nos retraites et de notre pouvoir d’achat
La FSU 68 et l’Union départementale CGT 68 appellent l’ensemble des salariés du privé et du public à s’engager dans cette première étape de mobilisation pour : - la défense et l’amélioration des services publics ; - la défense et l’amélioration de notre système de protection sociale - (sécurité sociale, retraites) ; - la défense et l’amélioration des salaires ; - une politique ambitieuse en matière d’emploi tant dans le service public que dans le secteur privé. Parce que nous refusons la régression sociale qui détruit l’intérêt général et sacrifie le monde de la création et du travail, nous vous appelons à participer aux deux initiatives prévues à Mulhouse le 18 octobre è Assemblée Générale à partir de 11 h à la gare de Mulhouse (quai n°1), suivie d’un barbecue è Manifestation à 17 h, place de la Réunion, à Mulhouse
|
|
Communiqué de
presse: mercredi 17 octobre 2007 Une réunion-débat est organisée par le collectif départemental contre les franchises médicales CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES POUR LA DÉFENSE DE LA SECURITE SOCIALE. POUR LA DÉFENSE DE LA SANTE PUBLIQUE POUR l’ACCES aux soins GRATUITS pour TOUS et un vrai DROIT à la SANTE MERCREDI 17 OCTOBRE 2007Vous y êtes cordialement invité(e). Pour les organisations FSU, CGT, Solidaires, PRS, PCF, UNEF, ATTAC, UFAL, LCR, LDME, AIDES, LES VERTS, PCOF Jean-Michel VAILLANT Secrétaire Départemental FSU 67 PS: il y aura distribution du tract joint en ville samedi 13 après-midi à partir de 14 heures. Merci aux volontaires
|
Paris le 3 octobre 2007
La FSU considère que la situation et la politique auxquelles les personnels sont confrontés nécessite d’amplifier la construction d’un mouvement unitaire au sein de l’Education et de la Fonction publique.
Pour le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat et l’ouverture immédiate de négociations salariales. Pour un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics. Pour préserver et améliorer le statut de la fonction publique et l’indépendance des personnels ; pour la défense de nos retraites et du code des pensions. Pour un service public de qualité et de proximité répondant encore mieux aux besoins de toute la population.
Dans cette construction elle considère que la journée du 18 octobre constitue une étape importante et elle appelle les personnels à s’engager dans l’action ce jour-là (grèves, manifestations, rassemblements…).
Elle travaillera à concrétiser l’engagement des fédérations de fonctionnaires pour une action nationale unitaire en novembre ; elle proposera que cela se traduise par un appel à la grève.
|
| Rassemblement le vendredi 7 septembre 2007 place de l'Université à Strasbourg |
|
Quelques questions et les réponses du SNEP sur des sujets d’actualité.
Est-ce que le forfait de 3 heures pour l’animation de l’Association Sportive est rétabli ?
Réponse : OUI. Les obligations réglementaires de service des enseignants d’EPS sont définies par le décret 50-583 du 25/05/50 dans sa rédaction antérieure à la promulgation du décret du 12/02/07 et telles qu’elles ont été précisées – en ce qui concerne la participation des personnels enseignants d’EPS à l’animation de l’association sportive - par les notes de service 84-309 du 7/8/84 et 87-379 du 1/12/87
- professeurs d’EPS et C.E d’EPS : 20 heures dont 3 heures forfaitaires pour l’animation de l’A.S pour l’animation de l’A.S - agrégés d’EPS : 17 heures dont 3 heures forfaitaires pour l’animation de l’A.S
L’animation du sport scolaire continue donc de s’exercer dans le cadre du forfait de 3 heures, inclus dans le service hebdomadaire de tous les enseignants d’EPS du second degré qu’ils soient titulaires d’un poste fixe ou qu’ils soient affectés à l’année (TZR en AFA), qu’ils exercent dans un ou plusieurs établissements, qu’ils assurent un service hebdomadaire à temps complet ou à temps partiel. Cette disposition doit, bien évidemment, s’appliquer aux professeurs d’EPS stagiaires (PLC2 ou en situation).
Est-ce qu’un chef d’établissement ou un supérieur hiérarchique peut décider de diviser le forfait de 3 heures pour l’animation de l’Association Sportive ?
Réponse : NON. « Les heures d’animation sont indivisibles ». Les initiatives prises par quelques chefs d’établissements ou suggérées par des supérieurs hiérarchiques et visant à n’attribuer qu’une ou deux heures pour l’animation de l’A.S à certains enseignants d’EPS dans leur service hebdomadaire (au motif de la suppression de forfait(s) voire … d’un service à temps partiel !) sont totalement contraires à la réglementation. Il convient d’ailleurs de souligner que le décret du 12/02/07 ne mentionnait pas cette possibilité.
Est-ce qu’un chef d’établissement ou un supérieur hiérarchique peut interdire à un enseignant d’EPS d’avoir le forfait de 3 heurs d’AS dans son service ?
Réponse : NON. « La possibilité d’accomplir, par dérogation au principe ainsi posé (le forfait de 3 heures pour l’animation de l’AS est compris dans le service hebdomadaire – ndlr), l’intégralité des horaires dus en heures d’enseignement ne peut être accordée par les chefs d’établissements qu’après examen de demandes présentées par les personnels intéressés, l’initiative de telle situation ne pouvant venir de l’administration »
Est-ce qu’un chef d’établissement ou un supérieur hiérarchique peut imposer à un enseignant d’EPS d’assurer l’animation de l’AS en heures supplémentaires ?
Réponse : NON. D ‘une part, les 3 heures forfaitaires indivisibles consacrées à l’animation de l’A.S sont incluses de droit dans le service hebdomadaire. D’autre part, l’administration ne dispose que de la possibilité d’imposer une heure supplémentaire d’enseignement.
Est-ce que la coordination d’EPS est rétablie ?
Réponse : la circulaire 2833 EPS/3 du 5/12/62 (mise en place systématique de la coordination d’EPS et la note de service 82-355 du 16/8/82 (conditions de la rémunération du professeur d’EPS coordonnateur) n’ont jamais été abrogées. Certains rectorats ou Inspections d’Académie ont été à l’initiative (ou ont couvert les chefs d’établissements qui agissaient de même) pour s’opposer à l’application de dispositions constantes et précisées par des notes de service ministérielles dont la pérennité a été encore récemment confirmée. OUI, la coordination d’EPS doit être rétablie partout où elle a été arbitrairement supprimée et la rémunération du professeur d’EPS coordonnateur doit être assurée conformément à la NS du 16/8/82. Interrogé par le SNEP, le ministère (par la voix du secrétaire général du MEN et directeur général des ressources humaines) avait tenu à souligner - d’une part qu’il n’avait jamais été dans l’intention du ministère de mettre en cause l’opportunité « d’assurer systématiquement la coordination des activités physiques et sportives au niveau de chaque établissement d’enseignement » du second degré, l’administration ayant entendu les arguments développés par le SNEP à ce sujet, - d’autre part que le décret du 12 février 2007 avait simplement – dans son article 7 – prévu que la coordination d’une discipline pouvait « entrer, avec l’accord de l’enseignant concerné », dans la composition de son service hebdomadaire. Il convient de souligner que cette possibilité existait déjà – pour les professeurs d’EPS coordonnateurs qui, indemnisés en HSA pour leur fonction, pouvaient « demander une décharge de service se substituant au paiement de ces heures supplémentaires, pour un volume équivalent » (NS du 16 août 1982).
Dans quelles conditions est attribuée la décharge de service pour les enseignants d’EPS assurant un enseignement dans 2 ou 3 établissements ?
L’attribution d’une heure de décharge de service pour les enseignants d’EPS affectés dans 2 établissements situés dans 2 localités différentes qu’elles soient limitrophes ou non et de deux heures de décharge de service pour les collègues affectés dans 3 établissements différents de la même localité ou dans 3 établissements situés dans 3 localités différentes relève des dispositions précisées par le décret 50-583 du 25/05/50 dans sa rédaction antérieure à la promulgation du décret du 12/02/07. Attention : ces dispositions sont spécifiques aux seuls enseignants d’EPS.
Dans quelles conditions un chef d’établissement peut imposer des heures supplémentaires ?
Un chef d’établissement ne peut imposer qu’une seule heure supplémentaire d’enseignement (décret du 13/10/99 – RLR 213-4).
Peut-on refuser une ou des heures supplémentaires d’enseignement imposée(s)?
- OUI, de droit, dans les cas suivants : tout enseignant travaillant à temps partiel ou bénéficiant d’une décharge de service à quelque titre que ce soit - il est possible d’être dispensé d’HS pour raisons médicales - d’autres situations (mères de famille ayant des enfants en bas âge, candidats aux concours de recrutements, etc…) doivent être prises en compte pour fixer un ordre de priorité pour exempter des personnels de l’obligation d’accomplir des HS
Doit-on refuser des heures supplémentaires d’enseignement ?
Le SNEP s’oppose à toute imposition d’HS d’enseignement sauf dans des situations de nécessité pédagogiques et pour un volume total (pour l’ensemble de l’équipe pédagogique) limité. Le SNEP privilégie les heures – poste et les postes par rapport aux HS. Nous appelons les collègues à refuser collectivement les HS, tout particulièrement : - quand un collègue est contraint d’assurer un complément de service dans un autre établissement - quand existe un Bloc Moyen Provisoire (BMP) qui pourrait ainsi être augmenté En privilégiant les HS d’enseignement au détriment des heures – poste et donc des postes, le ministère et ses services déconcentrés (rectorat, IA) jouent délibérément contre l’emploi, donc contre les recrutements aux différents concours (CAPEPS et Agrégation), mais aussi contre les possibilités de mutation qui – personne ne peut l’ignorer – sont fonction du nombre de candidat(e)s reçu(e)s aux concours de l’année précédente. Cela contribue à dégrader les conditions d’emploi : augmentation des mesures de carte scolaire, des compléments de service, du nombre de TZR, développement de la précarité (vacataires).
Que faire en cas de difficulté ou de blocage pour faire respecter la réglementation, ses droits ?
Si le dialogue s’avère impossible, si les démarches collectives ont échoué, si l’administration tente de passer en force (pression, intimidation, …) pour contester l’application de la réglementation résultant de l’abrogation du décret du 12/02/07, le respect des droits des collègues voire pour imposer sa « propre » interprétation de la réglementation, il convient de s’adresser au recteur – par écrit, par la voie hiérarchique et par la voie directe – pour lui signifier l’objet du litige et formuler très clairement la requête. Préalablement, chaque équipe, chaque collègue EPS concerné(e) est invité(e) à s’adresser aux secrétaires départemental et académique du SNEP concernés afin, d’une part de les informer sans retard, et, d’autre part, de pouvoir bénéficier des avis, conseils et aides que chaque situation requiert. Enfin, il y a tout lieu de faire un texte pour le dernier CA de l’année reprenant les demandes de chaque équipe d’une part en utilisant les formules des différents courriers mis à la disposition des collègues (voir sur le site), d’autre part en demandant la transformation des HS en heures - poste
En cas de difficultés contacter le SNEP soit par courrier 10 rue de Lausanne 67000 Strasbourg soit par TEL :0388140042 ou par melsnep.strasbourg@wanadoo.fr
|
| La presse se fait l'écho des actions du SNEP 68 (Journal "l'Alsace" du mercredi 21 mars 2007) |
![]() |
| La presse se fait l'écho des actions du SNEP 68 (DNA mercredi 21 mars 2007) |
![]() |
|
PREPARATION DE LA RENTREE 2007 LE COMPTE N’Y EST PAS ! PARTICIPONS MASSIVEMENT A LA SEMAINE D’ACTION UNITAIRE DU 19 MARS AU 24 MARS APPEL A LA GREVE LE MARDI 20 MARS Deux revendications majeures : è RETABLISSEMENT DES MOYENS SUPPRIMES è RETRAIT DU DECRET DE ROBIEN A STRASBOURG RASSEMBLEMENT DEVANT LE RECTORAT A 10H DANS LES ETABLISSEMENTS APPEL A TENIR DES AG A DISTRIBUER DES TRACTS A INTEPELLER LES ELUS , RENCONTRER LA PRESSE ,ETC SI POSSIBLE AVEC LES PARENTS D’ELEVES Vous trouverez en pièce jointe le tract national et la lettre aux parents d’élèves, que vous pouvez adapter |
|
||||||||||||||
|
Le SNEP propose à toute la profession d’entrer en campagne sans plus attendre pour l’EPS, le sport scolaire et un autre sport.
Le projet de budget 2007 va se traduire par une suppression de 8700 postes pour le second degré. En EPS LE CAPEPS menacé 415 postes au concours alors que les départs à la retraite sont de l’ordre de 1300 postes. Cet effondrement se traduit déjà par un doute sur l’avenir des filières STAPS et une désaffection sensible des inscriptions en première année. Le SPORT SCOLAIRE en grand danger Disparition de la notion de forfait, décrochage des heures d’AS du service et attribution au bon vouloir des chefs d’établissement en fonction des moyens attribués. En conditionnant les 3 heures d’AS à des indicateurs (cf LOLF) on rentre dans une spirale infernale qui remet totalement en cause la notion d’universalité du service public du sport scolaire. Nous sommes bien là devant une rupture qui ne fera que fragiliser l’UNSS. 400 postes (en équivalence) récupérés dans un premier temps. Soit 2500 forfait UNSS. Dans notre académie, les TZR, les collègues des LP et des lycées seront les premiers touchés (info Recteur) DES HORAIRES REMIS en CAUSE Pour la rentrée 2008, annualisation des horaires qui conduira à 3h40 en 6° au lieu de 4H 2h30 en 5°4° 3° au lieu des 3h 2h en lycée mais avec suppression des options UNE FORMATION INITIALE REORGANISEE Autour de la Bivalence et d’un pré professionnalisation réduite. Le service des PLC2 passerait à 12 h sans AS.
L’ensemble de ces éléments montre la cohérence des attaques à la fois ,sur les personnels, le recrutement, sur les contenus d’enseignements, le sport scolaire qui vont se concrétiser rapidement dans les établissements avec les propositions de DGH. Nous sommes bien devant une remise en cause considérable et sans précédents du rôle et de la place de l’EPS et du sport scolaire dans les collèges et lycées.
| ||||||||||||||