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Communiqué de Presse du 11 juin 2007
Le décret de Robien abrogé :
Ce matin, lors de l’audience des fédérations de l’éducation à l’Elysée, à laquelle participait le SNEP, le Président de la République a annoncé un certain nombre de décisions relatives au décret de Robien, à l’apprentissage junior, à la carte scolaire, aux auxiliaires de vie scolaire,… Ces décisions sont marquées par le poids de nos exigences et de nos luttes.
Il a notamment explicitement annoncé l’abrogation – dans sa totalité - du décret de Robien du 12 février 2007 sur les obligations de service des enseignants (association sportive, bivalence, compléments de service, etc.). Cette décision correspond à la demande unanime des 15 organisations du second degré et pour laquelle les enseignants d’EPS, à l’initiative du SNEP, s’étaient massivement engagés dans la lutte à travers de multiples actions tant locales que nationales.
Le retour à la situation antérieure au décret de Robien permet, partout, que l’animation du sport scolaire continue de s’exercer dans le cadre du forfait de 3 heures indivisible, inclus dans le service hebdomadaire de tous les enseignants d’EPS du second degré et le rétablissement de la coordination EPS.
Mais, dans le même temps, le Président de la République refusait qu’un collectif budgétaire soit voté pour recréer les 3 058 postes supprimés et annonçait que la solution des heures supplémentaires était retenue pour faire face aux besoins d’enseignement qui, immanquablement, surgiront.
Le SNEP, à qui le ministère a confirmé que le sport scolaire ne relevait pas des heures supplémentaires d’enseignement, rappelle son opposition au recours massif aux heures supplémentaires pour faire face aux besoins. Il demande la transformation de celles-ci en heures poste, revendique le vote d’un collectif budgétaire et l’augmentation du nombre de postes ouverts aux concours de recrutement du CAPEPS et de l’agrégation d’EPS, dès la session 2007.
Le SNEP intervient dès aujourd’hui dans tous les départements et académies pour que soient rétablies les situations qui ont été dégradées du fait de l'application du décret de Robien (suppressions de postes et compléments de service résultant de la suppression des forfaits d’AS et de la coordination EPS). |
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Lutter
contre la suppression des forfaits d'AS
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Coordination EPS :
Extraits de l’arrêté du 12-2-2007. BO
du 22-2-07 |
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Parmi les mesures concernant les professeurs, agrégés et chargés d'enseignement d'EPS, le ministre projette :
Par ailleurs, aucun engagement n'est pris concernant le maintien des dispositions actuelles relatives à l'existence et à l'indemnisation de la coordination en EPS. De telles mesures – si le ministre réussit à les imposer – seront lourdes de conséquences tant pour les collègues eux-mêmes que pour l'EPS et le sport scolaire.
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Communiqué de presse du 17 novembre 2006
Pour de vraies réponses à des problèmes réels
Ségolène Royal vient d’être désignée par les militants de son parti candidate à la présidentielle. A quelques jours du vote interne au PS, a été diffusée une vidéo pirate enregistrée en janvier, où elle s’exprimait sur le temps de présence des enseignants en établissement. De propos informels de pré campagne, ces déclarations deviennent-elles les propositions de la candidate ? La question de la difficulté scolaire est une vraie question qui nécessite de vraies réponses. Le SNEP considère que l’école doit effectivement pouvoir apporter, elle-même, tout le soutien et l’accompagnement nécessaire aux élèves. Et cela ne passe pas par une diminution des horaires élèves comme le proposent des audits récents ; il ne faut pas « moins d’école », mais « mieux d’école ». Le nécessaire travail de soutien doit être envisagé dans le cadre du service actuel des enseignants, et par le recrutement massif des jeunes formés en attente de poste. La proposition d’alourdissement considérable du service mise en avant par S. Royal est inacceptable. Elle ignore ou feint d’ignorer les réalités du métier d’enseignant comme celles des établissements. Le SNEP constate que, face à l’émotion légitime exprimée par de nombreux collègues qui se battent en permanence pour la réussite des jeunes, elle a, de fait, confirmé ses propos et n’a pas renoncé clairement à sa proposition de contraindre les enseignants à assurer 35h de présence dans leur établissement. Le SNEP rappelle qu’au-delà des propos de cette candidate, les idées avancées tendant à faire des enseignants des boucs émissaires, leur faisant supporter la responsabilité de l’échec scolaire et voulant organiser une partie de la réforme du système éducatif sur leur dos, traversent diverses forces politiques. Le ministre actuel prépare une réécriture des décrets modifiant les obligations de service des enseignants qui se traduirait à la rentrée 2007 par un alourdissement de leur temps de travail. Le SNEP, avec les autres syndicats FSU fait depuis des années des propositions aux différents gouvernements pour résoudre les questions d’échec, sans être écouté, comme cela vient d’être le cas avec la loi Fillon. Il portera, en toute indépendance, ses propositions et celles de la FSU, dans le débat des élections présidentielle et législatives. |
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Le « Canard Enchaîné » du me 2 août 2006 Coup de pouce « … Ce même Robien s’est intéressé de fort près, il y a quelques semaines, à la candidature - par promotion interne - à l’agrégation d’éducation physique et sportive d’un certain Michel Marczak : il l’a fait ajouter sur une liste de trois noms dans l’académie de Strasbourg, malgré son classement de 22° sur 23. Robien a ensuite signé l’arrêté de nomination de l’intéressé, alors que la commission académique n’avait pas retenu sa candidature. Le fait du prince. Cela malgré les véhémentes protestations du syndicat SNEP-FSU. Mais il faut dire que ledit Marczak est conseillé municipal UDF de Pfastatt (Haut-Rhin), ville dont le député maire UDF, Francis Hillmeyer, a reconnu avoir personnellement écrit à Robien pour lui filer un coup de pouce (« L’alsace », 23/6)… Moralité : Rien ne vaut le piston ministériel ». |
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" l'article relatif à la
nomination de M M dans le corps des Agrégés par
Liste d'aptitude comporte une erreur .
En effet , Charles
BUTTNER , Président du Conseil Général du HAUT-RHIN
, nous apprend dans une lettre adressée au SNEP le
22 Juin, n'être mêlé d'aucune façon et à aucun
moment à cette promotion au sujet de laquelle il
exprime sa "plus totale réprobation".
Le SNEP lui a présenté
, par courrier , ses excuses pour ce qui relevait
alors d'une diffamation, en expliquant les raisons
qui ont amené les commissaires paritaires à faire le
lien entre lui et le Ministre de l'E N .
Voir
la lettre du Président du C.
G. du 22 Juin et la réponse
du SNEP du 29 Juin
ci dessous
Je viens répondre ici à votre lettre du 22Juin 2006, relative à votre mise en cause dans la promotion de M Michel MARCZAK au grade d’Agrégé d’EPS , par liste d’aptitude .
La lettre de C. Buttner : fichier pdf
Réponse du SNEP Au nom du SNEP, je prend acte du fait que vous soyez totalement étranger à cette affaire et de la plus totale réprobation que vous exprimez quant à la nomination de M. MARCZAK au grade d’Agrégé, au nom des valeurs morales que nous partageons avec vous . Je vous dois une explication : si les commissaires paritaires nationaux , en charge du dossier de Michel MARCZAK ( rappelons qu’il n’avait pas été retenu au plan académique ) ont pensé à votre implication , c’est que votre nom et votre fonction de Président du Conseil Général étaient clairement et expressément cités dans sa lettre de motivation , pièce constitutive et obligatoire de son dossier de candidature Nous savons aujourd’hui , à la lecture de votre lettre , que la conclusion à laquelle étaient arrivés les commissaires paritaires nationaux s’avère totalement erronée. C’est pourquoi, au nom du SNEP, je vous prie d’accepter nos sincères excuses pour cette erreur d’interprétation des éléments que M. MARCZAK a livré lui-même dans son dossier, erreur qui vous porte aujourd’hui préjudice. Nous vous proposons , au titre d’une réparation légitime, que soit publiée votre lettre du 22 Juin 2006 et ma réponse de ce jour, dans le journal régional « l’ALSACE » et sur le site internet du SNEP de l’Académie de STRASBOURG , ainsi qu’un rectificatif reprenant l’économie de ma réponse dans le prochain journal SNEP –Info de l’Académie de STRASBOURG. Nous serions fort mal inspirés , au SNEP , dans votre département, de vouloir nuire de quelque manière que ce soit au Conseil Général et à son président , eu égard aux efforts importants que votre collectivité entreprend et réalise, depuis plusieurs années , pour améliorer le confort des collégiens haut-rhinois dans les domaines de l’EPS et de l’UNSS. Je reste à votre disposition , y compris sous la forme d’une entrevue à l’Hôtel du Département, pour tout complément d’information nécessaire ou utile. Dans l’attente de votre réponse , veuillez agréer , Monsieur le Président du Conseil Général l’expression de notre honnêteté et de notre intégrité dans cette affaire , ainsi que notre souhait le plus cher de retrouver la sérénité qui prévalait jusqu’ici dans les rencontres constructives entre notre syndicat et le Conseil Général .
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Accès au corps des Agrégés d’EPS par liste d’aptitude : SCANDALE et MEPRIS !
En mars 2006, la CAPA relative à cet accès s’est réunie. A l’issue des travaux, l’administration et les représentants des personnels unanimes, décidaient d’envoyer à la CAPNationale une liste de 3 propositions parmi les dossiers de profs d’EPS (académie de Strasbourg) ayant fait acte de candidature.
Au terme de la CAPN, 2 collègues de l’académie de Strasbourg sont promus. Si on peut se réjouir pour le premier, STUPEUR quant à la nomination du second ! Mais que s’est-il passé ?
§ La CAPA n’a JAMAIS évoqué son dossier ni prononcé son nom : rien d’étonnant à cela, puisque selon le barème local « instrument de mesure rectoral » qui évalue le mérite des collègues, ce dossier figurait en 22ème position sur 23. § C’est par le jeu des amitiés politiques (le collègue, le président du CG et le Ministre de l’E N appartiennent au même parti), que le Recteur a dû transmettre cette proposition supplémentaire, au mépris de toute considération éthique relative à notre métier de professeur d’EPS, dans ce qu’il révèle, pour chacun (e) d’entre nous, sur les compétences acquises au service de la discipline, des élèves et des collègues. § Les élus des personnels unanimes en CAPN ont refusé d’étudier cette inscription nouvelle et demandé son retrait.
Le paritarisme académique et national est foulé au pied par notre ministre au travers de sa signature finale, cela fait penser une fois de plus à des pratiques gouvernementales dignes de la féodalité. Le mépris pour tous est ici consommé.
Le collègue, promu en dehors des règles et des critères, a privé de cette nomination quelqu’un de valeureux qui, légitimement, pouvait l’espérer. Quelles sont ses valeurs au milieu de nous et face à ses élèves ? C’est un procédé qui ne grandit pas. Les enseignants d’EPS et sans doute aussi les autres, apprécieront ………
Pour que l’information soit précise et complète : · Les 3 proposés par la CAPA de STRASBOURG étaient : 1) Jean KONIECZKA de l’UFRSTAPS 2) Josiane DEMAS, du Collège le Ried à BISCHHEIM 3) Marie-Paule MISSOFFE de l’ULP STRASBOURG
· Les 2 promus sont (sur 19 possibilités au niveau national ) Jean KONIECZKA ( proposé n° 1) et Michel MARCZAK du Clg Bourtzwiller MULHOUSE.
Jean-Paul BEYER, commissaire paritaire SNEP-Agrégés d’EPS Juin 2006
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Le SNEP vous invite à participer à une réunion d'information-débat sur les sujets d'actualité à propos de notre métier
Le vendredi 3 février 2006 Collège L. Arbogast de Mutzig 13 rue du docteur Schweitzer Salle de permanence 19h-20h30
A l'ordre du jour :
1. Les différentes réformes en cours dans la fonction publique et les conséquences à l'éducation nationale et particulièrement dans le champ de l'EPS, 2. La loi Fillon, 3. LA LOLF, 4. La nouvelle gestion des Personnels et ses conséquences sur 5. L'accession à la hors classe, les remplacements, les postes aux concours ...
et tout autre sujet que vous voudriez voir aborder.
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lundi 14 novembre 2005, de 9h à 13h au lycée Schweitzer,
8 boulevard de la Marine à MULHOUSE.
Ordre du jour :
· Accueil de Gérard Aschieri, Secrétaire général de la FSU. · Actions de novembre. · Elections professionnelles du 6 décembre.
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lundi 14 novembre 2005, de 15 à 18 h au Collège Jacques Twinger 10 rue Ovide à Strasbourg - Transport en commun : à l’arrêt de tram Haute pierre Maillon, prendre le bus 4a ou 50 et descendre à la Place des Romains, où se situe le collège. - En voiture : Quittez Auchan Haute pierre par la rue Paul Eluard, tournez rue Jean Giraudoux, continuez rue de l’Engelbreit, tournez rue Ovide.
Ordre du jour :
· Accueil de Gérard Aschieri, Secrétaire général de la FSU
· Actions de novembre · Elections professionnelles du 6 décembre · Politique scolaire en Alsace |
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