Rapport de la commission Pochard

C'est Sarcos ! Heu ... Darcos !

Xavier Darcos devient donc Ministre de l'Education Nationale (exit au passage l’Enseignement supérieur et la Recherche). Cet homme politique, né le 14 juillet 1947, est un haut fonctionnaire, professeur agrégé de lettres classiques, inspecteur général de l’Éducation nationale, et auteur d’essais historiques et littéraires. Entre mai 2002 et mars 2004, il fut déjà ministre délégué à l'enseignement scolaire sous Luc ferry.

Dernier fait d'armes ! Il conseillait dans un rapport de 20 pages (.doc, 242 Ko) remis le 23 mars2007 à Nicolas Sarkozy, de revenir sur la réforme du temps de service des enseignants du second degré initiée par Gilles de Robien. Il critiquait alors dans son préambule la réforme "brutale" mise en œuvre par l'ancien ministre de l’E.N et invitait N. Sarkozy à proposer un moratoire ou une suspension du décret. Concernant l’EPS, il appelait à rendre aux enseignants l’ensemble des heures A.S supprimées. Cependant, il y estimait aussi que 20 000 équivalents temps plein de décharges et de mises à disposition étaient récupérables. Un son de cloche déjà porté par G. de Robien et qui avait justifié en partie sa réforme contestée.

C'est donc sur cette base que Nicolas Sarkozy, interrogé récemment par le SNES, répondait ainsi : " (...) Le décret du 12 février 2007 présente la caractéristique d’imposer aux enseignants de travailler plus pour gagner autant, ou autant pour gagner moins. Ce n’est pas la philosophie de mon projet politique. Je suis donc favorable à sa suspension." La journée nationale d'action prévue ce mercredi 23 mai (Cf. Actualités ci-dessous) devrait permettre au Président et son nouveau ministre de passer résolument de la parole aux actes.

Et pour ceux qui n'auraient pas le temps de lire l'intégralité du rapport "Darcos", rapport qui servira certainement de feuille de route à notre nouveau Ministre, en voici la synthèse formulée en 14 points. Un programme en surface alléchant qui ne doit pas cependant nous bercer d'illusions.

1. Une table ronde avant l’été pour redéfinir les ORS (obligations réglementaires de service) des enseignants et pour remplacer les décrets de 1950.
2. Dans l’attente, proposer un moratoire ou une suspension du décret de Robien du 14 février 2007.
3. Rendre aux professeurs d’EPS qui s’occupent de l’UNSS les heures supplémentaires rémunérant ce service rendu, s’il est rendu.
4. Simplifier le système d’accès aux différents corps de professeurs et faciliter l’entrée dans le métier.
5. Créer une prime de métier.
6. Augmenter le stock des heures supplémentaires et abroger le décret du 30/07/98 réduisant de 17 % le taux des H.S. par rapport à l’heure normale.
7. Prévoir la rémunération, pour les volontaires, de travaux de soutien scolaire de toute nature.
8. Donner aux enseignants, sous forme d’un « pass », un accès gratuit à tous les lieux de culture.
9. Repenser les fins de carrières (dernier tiers ou dernier quart) : modulation du service, charges différentes, mobilité, droit à une année sabbatique…
10. Affecter les agrégés conformément à leur statut (lycée, classes préparatoires).
11. Éviter les premières affectations dans des établissements sensibles, sauf pour les professeurs volontaires.
12. Mettre en œuvre énergiquement la protection statutaire des fonctionnaires de l’éducation nationale, sur le modèle des fonctionnaires de justice.
13. Garantir dans les établissements et les écoles un environnement numérique et des lieux de travail équipés et isolés.
14. Les professeurs de France représentent la moitié de la fonction publique. Ils doivent recevoir en plus grand nombre les honneurs de la République, notamment dans les listes des nominations dans les ordres nationaux.

Fred Camel

 

Socle commun : impasses et tromperies

 

 

 

En reprenant à son compte les sept prétendues "compétences" préconisées par le haut conseil de l'éducation, le projet de décret relatif "au socle commun" présenté par Gilles De Robien, tente, sans succès, de sortir du cadre étroit et régressif de la loi Fillon.

 

Au plan conceptuel et notionnel, le texte relève d'un bricolage très éloigné des problèmes fondamentaux auxquels il prétend répondre. L'élargissement de son champ, s'il permet formellement de faire référence à l'EPS, s'inscrit dans les propos "rassurants" déjà tenus lors des discussions sur le rapport Thélot ou du débat parlementaire, selon lesquels toutes les disciplines à part entière participeraient au socle commun. Personne n'est dupe. Les rôles attribués à cette dernière "socialisation et civisme", "autonomie et initiative" s'ils ne peuvent être a priori contestés, interrogent non seulement toutes les disciplines mais surtout confinent l'EPS dans un registre instrumental qui nie les savoirs spécifiques, la culture originale correspondant à ses pratiques. Ce n'est pas l'allusion faite à l'EPS dans la "compétence" numéro 3, point B : "culture scientifique et technologique, comprendre l'incidence de la pratique sportive" qui vient modifier la vision pauvre de l'EPS véhiculée par ce projet.

 

Loin d’une culture commune riche et diversifiée pour tous et toutes, le décret met en œuvre l’appauvrissement du système éducatif français par des renoncements sans précédent.

 

Oui, il faut transformer l’Ecole ! Mais sûrement pas avec la loi Fillon, avec son socle. Nous portons une autre ambition pour tous les jeunes : celle d’une Ecole exigeante où l’EPS a toute sa place dans la formation des générations futures. C'est ce texte qu'il faut abroger pour éviter qu'à terme, il ne structure totalement l'enseignement français.

 

Paris, le 12 mai 2006

L'apprentissage à 14 ans : un article de Philippe Meirieu

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L’apprentissage ou les apprentissages ?
Par Philippe MEIRIEU,

(Publié sur le weblogue du café pédagogique le 13 Novembre 2005 http://www.cafe-leblog.net/index.php?App
L’opinion publique semble approuver très majoritairement la mesure annoncée par le gouvernement sur la mise en place de l’apprentissage à 14 ans. Gageons que chaque Français imagine qu’il s’agit là d’une décision qui ne concerne que les enfants des autres et que ses propres enfants pourront poursuivre tranquillement leurs études jusque dans les prestigieuses grandes écoles ! Plus sérieusement, il est vraisemblable que nos concitoyens imaginent que certains élèves, en rupture scolaire, sont perdus pour les études classiques et que s’obstiner à les maintenir sous statut scolaire est une absurdité. Peut-être même, dans le meilleur des cas, certains de nos compatriotes pensent-ils qu’après une phase « en apprentissage », les adolescents, qui se seront, enfin, réconciliés avec les savoirs et auront « pris un peu de plomb dans la tête », pourront revenir dans l’institution scolaire qui les accueillera à bras ouvert, quel que soit leur passé et leur âge. On voudrait pouvoir les croire : la mise en place d’un « crédit scolaire », à l’image – améliorée – du « crédit formation », et la généralisation de la « scolarité par récurrence » (qui prévoit le retour possible dans des études au niveau où elles ont été interrompues et qui existe officiellement dans les textes) représenteraient, alors, une manière d’individualiser la formation initiale et de l’adapter aux trajectoires des personnes. Mais, ne rêvons pas ! Ce n’est pas de cela dont il est question, et malgré toutes les circonvolutions sémantiques dans lesquelles les politiques sont passés maîtres, il s’agit, en réalité, de déscolariser de manière précoce les jeunes dont on dira « qu’ils ne sont pas faits pour les études ».

Il faut, d’abord, rappeler quelques évidences trop vite oubliées. Faire sortir du système scolaire un enfant à 14 ans, c’est décider de son sort à 12 ou à 13. L’institution scolaire a, en effet, une fantastique capacité à anticiper les décisions et, même, quand les circonstances s’y prêtent, à organiser des voies de relégation qui préparent, avec les meilleures intentions du monde, certains élèves « à assumer une transition qui serait bien trop brutale pour eux »… L’apprentissage, par ailleurs, c’est aujourd’hui – et l’on ne le rappelle pas suffisamment – treize semaines de cours seulement par an et cinq semaines de congés payés : treize semaines de cours pour des élèves en échec dans les apprentissages fondamentaux – et, en particulier, celui de la langue - c’est la condamnation à perpétuité à des tâches de pure exécution, l’impossibilité d’accéder à la « seconde chance » que constitue la formation continue… L’apprentissage à 14 ans, c’est, en réalité, le mépris déguisé des « métiers manuels » : c’est imaginer que ceux-ci sont constitués de tâches d’exécution accessibles par l’observation et la simple reproduction, c’est ignorer la part nécessaire de conceptualisation que tout métier manuel comporte et la complexité des situations professionnelles auxquelles ils ont à faire : que je sache, il n’est d’ailleurs pas prévu d’embaucher à 14 ans des apprentis en chirurgie ou en orthodontie qui sont, pourtant bien – chacun en conviendra – des « métiers manuels »… L’apprentissage à 14 ans, c’est, enfin, l’institutionnalisation du renoncement : renoncement conjugué de la société – qui abandonne certains de ses enfants sans leur donner les clés du monde complexe dans lequel nous vivons – et renoncement des élèves eux-mêmes… chez qui l’on prétend encourager « le sens de l’effort », mais à qui l’on offre quelques petites centaines d’euros par mois dans lesquels ils vont voir un pécule providentiel qui viendra s’ajouter à l’arrêt de tout effort scolaire. Facilité pour les jeunes, l’apprentissage à 14 ans est aussi le signe d’une abdication politique, sociale et scolaire majeure. On pouvait encore hésiter sur la pertinence du « socle commun » ; on sait maintenant clairement ce que cela veut dire : tout le monde aura peut-être « le socle », mais seuls quelques-uns auront la statue ! Avec un palier d’orientation rétabli, de fait, en fin de cinquième, « le socle » va se réduire comme une peau de chagrin et les ambitions pour notre jeunesse écarter toute dimension culturelle pour ne fournir que quelques savoir-faire purement utilitaires. Une aubaine pour TF1 qui vend toujours des « parts de cerveau disponibles » et pour les démagogues de tous bords qui trouveront en face d’eux de plus en plus de jeunes sous l’emprise des médias, sans avoir acquis les connaissances et l’esprit critique qui leur permettraient d’exercer leur jugement. L’éducation scolaire – parce qu’elle est porteuse de l’idéal républicain d’égalité - doit rester une priorité absolue et c’est aux politiques et aux pédagogues à travailler pour qu’elle puisse s’adresser à tous au lieu d’exclure ceux et celles qui, justement, en ont le plus besoin.

Enfin, cette mesure, va, sans aucun doute, renforcer encore l’apartheid scolaire : qui imagine que les fils et filles de médecins, de professeurs et d’hommes politiques iront en apprentissage à 14 ans ? Qui ne voit qu’elle va contribuer à exclure encore plus fortement une jeunesse qui, malgré ses papiers d’identité, n’est pas considérée comme « française » par certains de nos concitoyens ? Et en baissant le niveau d’instruction d’une partie des jeunes, c’est toute l’institution scolaire, et la société tout entière, qu’elle va tirer vers le bas. D’autant plus que, contrairement à ce qu’imaginent les esprits ignorants de l’histoire de l’instruction scolaire, ce sont toujours les « élèves difficiles » qui font progresser l’École et permettent de nourrir l’inventivité pédagogique qui bénéficie, en réalité, à tous. Il faut se souvenir que c’est en tentant d’enseigner « l’enfant sauvage », Victor de l’Aveyron, qu’Itard imagina la plupart des outils pédagogiques encore aujourd’hui utilisés pour stimuler l’intelligence des « enfants normaux » (comme la célèbre « boîte aux lettres » avec des ouvertures de différentes tailles et de différentes formes). Écarter les « esprits rebelles » - les « enfants sauvages » d’aujourd’hui - facilitera peut-être la vie, à court terme, de quelques enseignants, mais transformera encore plus l’École en chambre d’enregistrement des inégalités sociales. Pire encore, cela appauvrira considérablement les pratiques pédagogiques… et même les plus brillants en pâtiront ! Évidemment, dans quelques classes, « on aura, enfin, la paix ». Mais au prix d’une régression sociale considérable. On pourra, un peu plus, « enseigner en rond »… mais au prix de l’abandon d’une des missions fondatrices de l’École : la découverte de l’altérité. Certains jeunes sortant d’apprentissage pourront, dans les meilleurs des cas, trouver un emploi sur place et commencer une carrière professionnelle avec quelques savoir-faire empiriques…mais ils plafonneront vite et, comme l’exemple de l’Allemagne le montre bien, se trouveront, quelques petites années plus tard, en situation difficile, car incapables d’accéder aux savoirs complexes qui requièrent une formation initiale solide.

En réalité l’apprentissage à 14 ans est un renoncement très grave. Renoncement à l’ambition duGénéral de Gaulle et du ministre Berthoin qui imposèrent, en 1958, la scolarité obligatoire à seize ans. Renoncement à l’ambition d’une École de la République qui ne doit pas se résigner à former des citoyens à deux vitesses. Renoncement à une véritable réforme de l’École capable, dans un même creuset, d’offrir à chacun des moments d’apprentissages communs et des itinéraires différenciés pour l’accès aux savoirs fondamentaux. Renoncement, à une ambition essentielle de la France – qui est, certes, loin d’être réalisée -, mais qui doit constituer un horizon possible, une tâche à laquelle s’atteler ensemble, professeurs, parents, citoyens, hommes politiques : garantir à chaque enfant, à seize ans, la maîtrise des fondamentaux de la citoyenneté. Renoncement à l’inventivité sociale et pédagogique qui pourrait permettre une réforme en profondeur de l’institution scolaire. Renoncement à la lutte contre l’apartheid urbain et social qui – si nous n’y prenons garde – pourrait bien agrandir sous nos pieds la fracture sociale… au point que nous y tombions tous dedans prochainement !

Philippe Meirieu

  Besançon 1946. Différence entre démocratisation de l’enseignement et élitisme républicain selon

Il y a deux façons de voir l’enseignement démocratique.

Il y a d’abord une façon individualiste qui paraît avoir prédominé entre les deux guerres : c’est de poser que tout homme, tout enfant, quelle que soit son origine sociale, doit pouvoir, s’il en a les mérites, arriver aux plus hautes situations dirigeantes (…). C’est en fait une conception qui reste individualiste en ce sens que si les situations les plus belles sont données aux plus méritants, il n’y a pas à tout prendre une élévation sensible du niveau culturel pour la masse du pays. Aujourd’hui nous envisageons, la réforme démocratique de l’enseignement sous une forme beaucoup plus générale (…). Même si c’est un enfant du peuple qui est passé au lycée et par le lycée a pu accéder à l’enseignement supérieur, il entre dans une société qui n’est plus celle de ses origines.

La conception démocratique de l'enseignement qui envisage une élévation totale de la nation quelle que soit la situation occupée, ou plutôt quel que soit le travail et quelles que soient les fonctions qu'auront à accomplir tous les individus de la société, exige que, selon ses aptitudes naturelles, chacun ait accès à la culture la plus élevée. On voit les différences. Non seulement il ne s'agit plus de l'élite, mais il ne s'agit pas non plus fondamentalement des insertions professionnelles et sociales plus ou moins convoitées et hiérarchisées. Le principe premier régulateur de cette deuxième conception de la démocratisation est déconnecté de la question de la situation occupée, du travail,des fonctions qu'auront à remplir tous les individus de la société...
La culture générale représente ce qui rapproche et unit les hommes, tandis que la profession représente trop souvent ce qui les sépare."


Henri Wallon

Commentaires  :

Il me parait intéressant de relire ce texte de Wallon qui date de 1946 afin de pouvoir faire un parallèle avec la loi fillon et le rapport thélot.
On ne peut que constater la rupture qui est entrain de se mettre en place en faveur d'une école élitiste et soumise exclusivement aux impératifs économiques. Une telle vision utilitariste ne peut que marginaliser les disciplines qui n'apparaissent pas fondamentales et nécessaires au regard d'un objectif uniquement tourné vers l'employabilité des personnes.Exit donc L'EPS, ARTS PLATS, HIT GEO,LV2, SC. ECO. SVT.

   CTPA du 18 Janvier 2005 les organisation syndicales ne siègent pas.

Déclaration commune  FSU - SGEN/CFDT – UNSA       

Les organisations syndicales (FSU, SGEN-CFDT, UNSA) dénoncent les suppressions massives de postes annoncées pour la rentrée 2005 en Alsace ; 76 postes sont supprimés dans le 2ncl degré, 10 postes du Haut-Rhin disparaissent dans le 1er degré.

Dans le détail, la saignée est encore plus spectaculaire : pour les collèges de l'Académie, ce sont 161 postes qui manqueront : 92 dans le Bas-Rhin, 69 dans le Haut-Rhin.

Ces coupes alimentent un redéploiement partiel et insuffisant vers les lycées (général, technique, professionnel) où ne sont créés que 53 postes (26 en LP et 27 en LEGT) pour une augmentation de 1 432 élèves !

Les arguments du Ministère et du Rectorat, notamment démographiques, sont de pure forme, puisque, dans les faits, en suivant précisément les fluctuations démographiques, seuls 21,5 postes (= - 387 élèves) auraient pu être retirés. Par ailleurs, et compte tenu du retard de scolarisation de l'Alsace, ces arguments visent à masquer la panne scolaire aggravée du Service Public d'Education dans notre région.

Les lycées et collèges resteront donc dans le statu quo des classes chargées, des options raréfiées, des filières abandonnées, des TPE supprimés, des ZEP oubliées, d'élèves sacrifiés et des classes de langues non dédoublées contrairement aux annonces du Ministre !

Le post-Bac, les BTS par exemple, dont on sait le rôle qu'ils jouent dans la démocratisation scolaire, fait également les frais de cette politique malthusienne. Suppression de deux formations appréciées et utiles au lycée Koeberlé de Sélestat et au lycée Louis Armand à Mulhouse.

De plus, 10000 heures sont prélevées sur la dotation pour abonder la mesure sur les remplacements proposée par le Ministre (72 h de travail contraint en plus pour chaque professeur).

En outre, les organisations s'élèvent contre la parodie de dialogue social instaurée dans l'académie concernant la promotion à la hors classe : en guise de dialogue, c'est un projet inacceptable qui nous a été proposé qui élimine d'office toute possibilité d'entrée dans la hors classe pour un trop grand nombre d'enseignants et repose presque exclusivement sur des critères subjectifs, entraînant la fonction enseignante sur le chemin du caporalisme le plus étroit.

Nos organisations réaffirment leur désir de voir chacun, dans le cadre de la revalorisation de la fonction enseignante, partir en retraite en ayant atteint le grade de la hors classe et leur attachement à un barème national, s'appuyant sur des critères objectifs. 

Elles demandent instamment l'abandon de ce projet.

Pour ces raisons les représentants des organisations syndicales ne siégeront pas à cette séance du  CTPA.