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COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE SNEP – JP DE
GAUDEMAR |
| La réforme des lycées sept 08 : doc à télécharger |
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Communiqué de l’intersyndicale du 20 décembre 2007
Non à la généralisation des Bacs Pro 3 ans, non à la suppression des BEP : la mobilisation se poursuit et s’amplifie
Nos organisations syndicales refusent la disparition des sections de BEP (2 ans) et des sections Bac pro (cursus 4 ans) voulue par le Ministre X. Darcos. La nouvelle note aux recteurs du 18 décembre ainsi que le protocole de « discussion » se placent dans cette logique. C’est pourquoi nous ne le signons pas.
Face à la mobilisation des personnels et des organisations syndicales, le ministre a prétendu, avec son « protocole », ouvrir la concertation. Il n’en est rien : c’est bien la généralisation à marche forcée des Bac Pro 3 ans dès la rentrée 2008 (par exemple, à Versailles, le recteur a prévu de passer de 16% à 35% le nombre de sections Bac Pro 3 ans par la suppression de 140 BEP ; à Lyon, 150 transformations de BEP sont annoncées, etc.).
Le mois de janvier sera l’occasion pour les personnels d’exprimer leur désaccord, d’empêcher les suppressions massives de sections de BEP, de réaffirmer leur attachement aux diplômes nationaux du BEP et du BAC. ► Nous appelons les collègues à se réunir en assemblées générales, avec leurs organisations syndicales, dans leurs établissements. Nous soutiendrons toutes les initiatives (rassemblement, manifestation, information en direction des parents et des élèves, grève…) dans les départements et académies, notamment lors des réunions des CTP.
L’évolution de la voie professionnelle doit se faire dans le sens de l’intérêt des élèves, elle ne peut s’effectuer dans le cadre budgétaire des suppressions massives d’emplois : 8800 dans le second degré, 20 000 emplois par an devraient être supprimés pendant 4 ans. ► C’est pourquoi, nous appelons aussi les personnels à participer massivement à la journée de grève et de manifestation, le jeudi 24 janvier à l’initiative des fédérations de fonctionnaires.
Nos organisations syndicales exigent du ministre qu’il ouvre de véritables négociations. Elles ont des propositions et revendications. Elles ne sauraient accepter de préalable.. Elles veulent que les lycées professionnels puissent continuer à accueillir tous les élèves qui, en fin de 3ème, souhaitent s’orienter vers les filières qualifiantes que constituent les BEP et les Bac Pro.
L’intersyndicale UNSEN-CGT, SN-FO-LC, SNUEP, SUD se réunira le 9 janvier 2008 à 16 h. |
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La réforme du bac professionnel : Editorial du recteur 20/12/2007 -
Le protocole de discussion sur la réforme du baccalauréat
professionnel en trois ans, signé le mardi
18 décembre 2007 par le ministre de l’Education nationale et
quatre syndicats de l’enseignement professionnel – le SNETAA-EIL, le SGEN-CFDT,
le SE-UNSA et le SNALC-CSEN – est un jalon important dans le processus de
rénovation de la voie professionnelle. § élever le niveau de qualification, en ouvrant l’accès à un plus grand nombre d’élèves au niveau IV de formation (baccalauréat) ; § consacrer l’égale dignité de la voie professionnelle par rapport à la voie générale et à la voie technologique ; § mieux répondre aux besoins du monde économique.
§ la place et le statut des diplômes de niveau V afin de renforcer leur capacité d’insertion dans l’emploi et la reconnaissance réelle par les branches professionnelles; § la détermination de passerelles entre les formations de niveau V et les formations de niveau IV; § l’organisation de la scolarité et les modalités pédagogiques des baccalauréats professionnels en 3 ans selon les publics; § l’évolution de l’enseignement professionnel pour qu’il accueille des publics diversifiés dans le but d’augmenter les niveaux de qualification; § les perspectives pour favoriser la réussite des bacheliers professionnels dans l’enseignement supérieur; § la mise en place de parcours diversifiés dans le cadre de l’article 34 de la loi d’orientation.
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| Voyages et sorties scolaires : tous les textes |
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Enseignement de la natation Recommandations sur les risques
particuliers à l'enseignement de l'EPS |
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| La position du SNEP sur le bac EPS | |
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Aujourd’hui la situation est évidemment plus complexe
puisque toute une classe d’âge est engagée sur le nouveau Bac et que les
élèves ne doivent pas être pénalisés par les dysfonctionnements de
l’institution. Et comme souvent, c’est sur les enseignants que repose in
fine la responsabilité de la bonne marche du système.
Il faut se dégager des pressions et des aménagements à court terme : s’il convient de répondre ici et maintenant aux problèmes concrets il faut aussi lancer des pistes de réflexion et faire des propositions pour l’avenir. Pour une part, certaines propositions, en particulier à cause du manque de moyen, ont produit des effets inverses de ceux attendus. La gestion de la co-évaluation par exemple, par le refus d’indemniser les enseignants et reconnaître ainsi le travail supplémentaire fourni, ont amené les enseignants à trouver des solutions qui ont majoritairement conduit à diminuer les temps d’apprentissage et augmenter la complexité de l’observation/notation. Par ricoché, ceci nous conduit à interroger de façon plus approfondie plusieurs points qui échappent aujourd’hui à la discussion : le nombre d’activités (3) qui s’avère très contraignant, ne laissant aucune latitude dans l’année pour la gestion du temps d’apprentissage, et la nature même du contrôle en cours de formation qui, nombre de collègues commencent à en parler, s’avère ne pas être forcément la solution la plus adaptée à notre discipline (retour par exemple à une vraie part de contrôle ponctuel…). Les errements et les bricolages autour des référentiels, sans explication ni transparence interrogent également le contenu et le processus d’élaboration des productions institutionnelles et tendent à décrédibiliser la discipline. Enfin, dans un contexte où l’on nous présente la décentralisation comme le nec plus ultra de la gestion efficace de l’école, on doit faire le constat des disparités dans l’accompagnement des mesures qui sont, selon les académies, criantes et parfois désespérantes : ici on nous demande de remettre les notes attribuées aux élèves en l’état, là on nous demande une première harmonisation dans l’établissement, ici nous avons des logiciels pour rentrer les notes, là rien n’est prévu… Nous avons produit deux documents (disponibles sur notre site internet, envoyés à la DESCO, à l’IG ainsi qu’à tous les IPR) depuis le début de l’année pour participer à un travail constructif sur l’avenir du Bac EPS. Nous n’avons à ce jour aucune réponse aux questions que nous posons. Pire l’attitude du ministère pourrait nous conduire à un choix de notre point de vue suicidaire : ou tout accepter en bloc ou tout refuser. Nous refusons ce « marché » implicite et gardons à l’esprit l’orientation qui est la nôtre depuis le début : être fermes et exigeants à la fois sur les principes et les mises en œuvres concrètes. Nous souhaitons réengager le débat, avec la volonté de notre part d'envisager toutes les alternatives possibles, sans exclusive, sur, au moins, les sujet suivants: - les méthodes de travail pour progressivement mettre en place des référentiels adaptés ; - la nature et la forme que doit prendre la "co-évaluation" (dont nous récusons actuellement l'appellation qui ne correspond pas à l'esprit des programmes) ; - le nombre d'activités à évaluer ; - les barèmes (point largement sous-estimé actuellement) - les garçons et les filles ; Par ailleurs, le syndicat devra se prononcer sur l'attitude à adopter face au refus ministériel d'octroyer les moyens nécessaires et définir l'action la plus adaptée sur le long terme, pour engager la profession à faire pression. Il faudra également définir plus précisément nos attentes en matière d'accompagnement de la réforme : l'urgence a été invoquée cette année, elle ne pourra plus l'être l'année prochaine. La FPC doit aussi être développée pour, non pas informer les enseignants de la "bonne" marche à suivre, mais réellement associer tous les professionnels à la construction et au développement de l'évaluation dans la discipline. Enfin, concernant l'action de cette fin d'année scolaire, qui dépasse largement bien-sûr cette question, le CDN (position à déterminer et à voter) rappelle qu'il n'est pas dans notre culture syndicale de pénaliser les élèves en prenant des mesures dont on ne maîtrise pas la portée. Aussi nous appelons les collègues à faire en sorte que les évaluations soient assurées et les notes transmises. Cette position pourra être réviser régulièrement en fonction de l'évolution des évènements. |
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| Evaluation au Bac : compte rendu du stage syndical du 5 décembre 2002 |
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STAGE
SYNDICAL SUR LES NOUVELLES MODALITES D'EVALUATION DU BAC EPS |