sous réserve de confirmation des contingents par le ministère

Rang Nom Prénom
3 PARAGEAUD DENIS
4 BOUHELIER PHILIPPE
5 KOENIG MARIE
6 HERRGOTT REMY
7 GRAF VALERIE
8 HARTWEG ANNE
9 WEBER ANNE
10 FRANTZ PIERRE
11 SCHMITT PIERRE
12 KUHN BENEDICTE
13 BISCHOFF CATHERINE
14 KREISS CAROLINE
15 PORET JEAN-MARIE
16 WEBER SEVERINE
17 NEFF FRANCOISE
18 STEPHANUS BENOITE
19 BILLING MURIELLE
20 GALLMANN FABIENNE
21 GALL STEPHANIE
22 GERARD CAROLINE
23 RAZAFINDRAZAKA DAVID
24 PASCAL GERALDINE
25 BIERRY ALEXIS
26 KAPPLER MARIE-CLAI
27 LARQUE JEROME
28 SALAUN-BRUGEL ISABELLE
29 GALLMANN SOPHIE
30 SALADIN EMMANUELLE
31 SCHUPP DANIELLE
Lire la suite de l'article... Promus hors classe 2018
Rang Nom Prénom
1 CHASTAIN SYLVIE
2 BUHL CATHERINE
3 LE BOUCHER SYLVIE
5 MOULIN FRANCOISE
6 KUGLER CHRISTOPHE

 

Lire la suite de l'article... Promu classe exceptionnelle vivier 2 2018
Rang Nom Prénom
1 WILHELM DANIEL
2 MARTZ HERVE
3 HERMANN ANDRE
4 HOFFERT TANIA
5 DELIN SAMUEL
6 HATIER SOPHIE
7 FOURNAISE MARTINE
8 BERNICHE NANCY
9 GENATIO DOMINIQUE
10 SCHNEIDER PASCAL
11 WIEGER FREDERIQUE
12 LARQUE VIRGINIE
13 SCHNEIDER CLAUDINE
14 STEIB CLAUDE
15 GRUNENWALD REGINE
16 BLEGER VINCENT
17 BOEHRER CHRISTOPHE
18 EINHORN VINCENT
19 RINNER YVES
20 SCHERNO CHRISTOPHE
Lire la suite de l'article... Promu classe exceptionnelle vivier 1 2018

DECLARATION LIMINAIRE DU SNEP-FSU

Nous siégeons ce jour, pour la deuxième fois cette année, à la CAPA d’accès à la classe exceptionnelle des professeurs d’EPS.

Nous tenons à remercier les services pour leur disponibilité lors de cette opération de gestion et pour la souplesse dont ils ont fait preuve : mise en place d’un GT préparatoire, richesse des échanges, clarté des explications et des enjeux.

 

Extrêmement attendue par la profession, dans le cadre des nouvelles modalités de carrière issues de PPCR, l’accès à ce grade nous laisse pour le moins dubitatifs !

Déclaration liminaire du SNEP-FSU

 

 

Nous aimerions tout d’abord remercier les services du rectorat pour la mise à disposition des documents, ce qui nous a permis de préparer au mieux le GT qui s’est tenu lors de la FPMA de la semaine passée. Les échanges à cette occasion ont été nombreux et constructifs, nous y reviendrons.

 

Nous siégeons aujourd’hui pour la première fois dans le cadre de l’évolution des carrières sous sa forme nouvelle.

Les récentes décisions actées dans le cadre du PPCR ont pris effet au 1er septembre et il paraît certain que les changements qu’elles impliquent auront des répercussions sur l’accès des collègues à la hors-classe. Celle-ci devient une suite logique de la carrière et chaque professeur a vocation à y accéder, sauf opposition de Mme la Rectrice.

Lire la suite de l'article... CAPA Hors Classe des PEPS 21 juin 2018

La liste des promotions du vivier 1 et 2

Hier (mardi 16 janvier) vos commissaires paritaires ont siégé dans la cadre de la 1ère campagne d’avancement accéléré d’échelon, au titre des nouvelles modalités issues de l’accord PPCR (parcours professionnel carrières et rémunérations).

Celle-ci ne concerne plus que les collègues au 6ème et au 8ème échelon et permet à 30% des collègues concernés par une promouvabilité de passer un an plus tôt que la date prévue par le nouveau tableau d’avancement à l’échelon supérieur.

Lire la suite de l'article... CAPA AVANCEMENT d’ECHELON

Cette CAPA d’avancement d’échelon est la première après l’application du protocole PPCR. Nous tenons tout d’abord à dénoncer les décisions prises par le nouveau gouvernement au nom de la réduction de la « dette publique ». Supprimer 120 000 postes de fonctionnaires, geler la valeur du point d’indice, réintroduire un jour de carence, augmenter la CSG sans compensation véritable, reporter le calendrier PPCR - remettant ainsi en cause les engagements de l’état – est-ce ainsi que l’on pense rassurer sur l’avenir de notre métier, son évolution et pour ce qui nous occupe plus particulièrement aujourd’hui sa revalorisation ?

Déclaration liminaire

 

Nous tenons bien sûr avant tout, ainsi que nous le faisons chaque année, à remercier les services du rectorat pour la mise à disposition en temps utile de tous les documents relatifs à la préparation de cette CAPA, malgré leur charge de travail qui ne cesse d’augmenter, ainsi que pour la disponibilité et la compétence des gestionnaires.

Nous sommes actuellement dans une période charnière : application de la réforme du collège, mise en place progressive du PPCR, élection présidentielle. Chacune de ces échéances suscite de nombreuses interrogations et des doutes quant à l’avenir de nos métiers.

Pour ce qui concerne la réforme du collège, l’orientation des programmes actuels ne peut rester en l'état si on veut que l'EPS, par ses apports spécifiques, ses apprentissages culturels, sa singularité, puisse continuer à contribuer à la formation des jeunes.

Faire l'impasse de sa prise en compte dans la certification du Brevet des collèges (DNB) représente pour nous une aberration et un non-sens au regard des objectifs spécifiques de notre discipline et provoque l’inquiétude et la colère de la profession. Ainsi les enseignants d’EPS sont engagés dans une grande campagne « EPS je veux que ma note compte » qui recueille déjà près de 10 000 signatures depuis la mi-novembre.

Déclaration liminaire

Nous tenons bien sûr avant tout, ainsi que nous le faisons chaque année, à remercier les services du rectorat pour la mise à disposition de tous les documents utiles à la préparation de cette CAPA malgré les multiples tâches qui sont les leurs, ainsi que pour la disponibilité et  compétence des gestionnaires.

Nous souhaitions aussi adresser nos meilleurs vœux à M. Basquin avec lequel nous avons pu travailler dans les meilleures conditions de dialogue social et de respect mutuel pendant toutes les années où il a été présent lors des différentes instances qu’il présidait.

Cette CAPA se tient à un moment très particulier cette année, puisqu’elle vient percuter de nombreux évènements. Nous tenons à dénoncer ainsi les orientations prises par notre ministre, en particulier la réforme du collège qui, au contraire de ce qui est annoncé, va à l’encontre de la réussite de nos élèves. De plus cette réforme sonne le glas d’un certain nombre de disciplines, dont l’EPS, chacun sachant ce que signifie l’abandon de l’évaluation aux examens à plus ou moins long terme. Cette réforme apparait de plus en plus comme purement comptable. Il s’agit de supprimer le plus de postes possibles, tout en demandant aux enseignants un travail supplémentaire considérable, avec des concertations très  nombreuses, sans aucune compensation. Contrairement à ce que voudraient nous faire croire les retours des formations, celles-ci ne se passent pas bien, de trop nombreuses questions ne trouvant aucune réponse ou étant simplement éludées ! La menace qui pèse sur les mutations nous inquiète fortement aussi et pose à son tour le problème d’équité de traitement et du droit à la mobilité. Nous y reviendrons bien sûr en temps utile.

Le SNEP-FSU a, à l’occasion des dernières élections, affirmé une fois de plus sa première place chez les enseignants d’EPS. Cela lui confère une responsabilité qu’il compte bien assumer pour pérenniser notre discipline et ne pas la cantonner à un rôle de faire valoir au sein d’un quelconque dispositif.

Le contexte de restriction budgétaire persistant, la stagnation des traitements dénoncée l’an passé s’est encore aggravée et plus rien ne vient modérer la baisse du pouvoir d’achat de toutes les catégories de fonctionnaires (les collègues continuent à avoir des fiches de paye dont le « net à payer » est en baisse !). Les évolutions de carrière ne suffisent plus à compenser une dégradation de nos revenus toujours plus sensible, les perspectives liées au PPCR nous laissent dubitatifs quant à leur réelle efficacité sur l’amélioration des revenus. Les situations de paupérisation sont de plus en plus nombreuses, en particulier pour les femmes dont la carrière n’a pas été complète ainsi que pour les collègues isolé(e)s.

Le ministère fait perdurer un système d’avancement différencié qui ne règle aujourd’hui aucun problème et n’engendre souvent qu’injustices et aigreurs auprès de nos collègues. Il persiste aussi à refuser de procéder à une revalorisation de la valeur du point d’indice. C’est insupportable et inique et nous ne sommes pas dupes des explications rejetant tout sur « la crise ». Nous exigeons une revalorisation immédiate à la hauteur de toutes les régressions subies depuis 5 ans. L’argent est disponible, il est mal employé et il s’agit bien de choix politiques et de société que nous dénonçons.

Nos demandes réitérées aux IPR de nous fournir des éléments qui nous paraissent indispensables (nombre d’inspections de l’année précédente, répartition des inspections et moyenne des notes par genre et par échelon, nombre d’enseignants ayant une note pédagogique relevant d’une inspection de plus de 5 ans, comparatif des notes pédagogiques et administratives des TZR/ autres collègues) n’ont toujours pas obtenu de réponse. Il nous semble absolument indispensable, par exemple, que les plans d’inspection prennent en compte en priorité la visite des collègues en retard de 5 ans ou plus et surtout toutes celles et ceux qui sont promouvables, lors de l’année précédant cette promouvabilité. Il n’est plus possible que des collègues se voient privés d’un juste avancement par une inspection décalée (trop précoce ou trop tardive). Nous réitérons donc notre demande afin de pouvoir exercer au mieux nos mandats en affinant nos analyses pour faire des propositions fondées sur la situation réelle des collègues.

L’analyse des documents fournis fait apparaitre un problème récurrent, celui des collègues enseignant dans le supérieur ou dans les services de l’UNSS  dont la note sur 100, fixée par la DASEN, est très nettement supérieure à celle des autres collègues examinés dans le même tableau.

Le SNEP-FSU revendique un avancement d’échelon au meilleur rythme pour tous qui, à l’identique de nombreux autres corps et de certains grades, serait plus en phase avec les difficultés actuelles de notre métier, aussi bien pédagogiques et financières que de recrutements. Il revendique aussi une translation de la grille de rémunération vers le haut et,  ainsi que nous l’avons dit plus tôt, une urgente et vitale augmentation de la valeur du point d’indice !

En tant qu’élus, nous ne pouvons nous satisfaire de la situation actuelle et nous entendons peser sur les décisions urgentes qui doivent être mises en œuvre dans l’intérêt de nos collègues et au-delà de  celui de tout le système éducatif ! Nous nous efforcerons de poursuivre notre travail de commissaires paritaires dans le respect des règles et pour l’amélioration des conditions de travail de toute la profession, comme cela nous a toujours animés.

 

Les commissaires paritaires du SNEP-FSU.

Le 11 décembre 2014 s’est tenue la CAPA avancement d’échelon pour les professeurs d’EPS. Vous avez pu lire sur le site notre déclaration liminaire qui redit notamment notre exigence d’un meilleur avancement pour tous (à la vitesse la plus favorable) et de la fin du gel du point d’indice, synonyme de baisse drastique du pouvoir d’achat depuis 4 ans !

Nous avons aussi insisté une fois de plus auprès de l’inspection sur la nécessité de voir en visite d’inspection les collègues l’année précédant leur promouvabilité pour une prise en compte de leur évolution au moment le plus favorable pour le déroulement de leur carrière.

Nous avons obtenu cette année 4 promotions supplémentaires au grand choix et autant au choix au titre des restes pour les échelons 8, 9, 10 et 11.

Nos interventions ont permis aussi la prise en compte et la résolution de divers cas de collègues en difficulté – aussi bien sur des problématiques de santé que de réexamen de situation administrative pour des collègues TZR.

Enfin, nous avons demandé à ce que la nouvelle situation administrative des personnels de l’UNSS – à nouveau rattachés au ministère de l’EN - soit prise en compte dès à présent pour qu’ils ne soient pas pénalisés dans leur droit à avancement.

 

Jacques PEPIN, responsable corpo SNEP-FSU Strasbourg.

Lire la suite de l'article... CAPA Avancement d’échelon 2014-2015

Les collègues promouvables cette année sont ceux qui atteignent l’ancienneté suffisante entre le 1° septembre 2014 et le 31 août 2015 mais les notes prises en compte sont les notes arrêtées au 31 août 2014, c’est à dire la note administrative de l’année 2013/14 et la note pédagogique mise avant cette date.

Actualisation de la note pédagogique
Pour le calcul du barème, vous bénéficiez de  0,5 points par année de non inspection à partir de la 4 année. Cependant, cette note est fictive et ne sert que pour l’avancement.

En cas d’égalité, les collègues sont départagés :

n°1 « l’ancienneté dans le corps »
n°2 « l’ancienneté d’échelon »
n°3 « le mode d’accès à l’échelon »
n°4 « la date de naissance »

Les promotions « à l’ancienneté » ne sont pas mentionnées puisqu’elles sont automatiques après refus au Grand Choix et au Choix.

Le nombre de promotions à accorder ne correspond pas toujours à un nombre exact. Exemple : 30 % de 52 collègues = 15,6 Les « restes » (0,6 dans notre exemple)  ou reliquats sont comptabilisés en CAPA et les promotions supplémentaires sont accordées à ce moment là.
s’il y a des erreurs, elles sont corrigées en CAPA et le classement des promouvables est refait. Les reliquats additionnés permettent de 1 à 3 promotions supplémentaires selon la hauteur de ses reliquats.

Lire la suite de l'article... Les règles